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Yves Carignan Président - D.G. Dessins Drummond Inc. |
Blogue en PlanArchitecture, Gestion, Conférences, Stratégies, Affaires, Actualité |
En cette semaine olympique et suite à la superbe performance d’Alexandre Bilodeau, je suis sur un nuage total. Chaque soir, je me plais à regarder les athlètes réaliser leur performance et tenter de se dépasser. Quel bel exemple pour les jeunes et quelle fierté de voir les nôtres avoir du plaisir et foncer.
Ce matin, que vois-je dans les journaux ? Une chronique complètement dépassée de Réjean Tremblay concernant le fait qu’il n’y a pas beaucoup de français aux Jeux Olympiques de Vancouver !! M. Tremblay: ON S’EN FOUT !!! Nous avons les Jeux Olympiques au pays et certains journalistes pleurnichent le fait que les francophones sont encore une fois mis de côté… Peut-on avoir du plaisir ? Peut-on seulement être fiers des nôtres et s’amuser ? Peut-on lever nos barrières et nos vieilles chicanes qui n’ont plus leur place et simplement célébrer ?
Je suis personnellement écoeuré de voir ce « bashing » sur le dos du reste du Canada comme si nous étions bafoués dans ce pays ! Oui je me suis fait traité de « Frogs » en Ontario et dans d’autres provinces canadiennes; So what ? Des imbéciles, il y en a partout, même au Québec, même à La Presse !… Avons-nous fini de jouer à la victime ?… Soyons fiers de nos racines et montrons-le au lieu de nous plaindre. En passant, ce n’est pas avec la performance de Garou lors des cérémonies d’ouverture que nous allons plaire au Canada anglais, je vous en passe un papier !
Je demande donc une trève aux journalistes frustrés de ne pas avoir leur pays en français qui sont supposés être chroniqueur de sport: parlez des exploits et de la belle fébrilité qui se passe présentement à Vancouver, parlez de cette magnifique ville et du fait que le Canada est devant les yeux de millions de téléspectateurs présentement.
Sur une note plus positive, je vous invite à visiter le blogue de mon ancien confrère de travail, Christian Fortin, qui a eu l’idée de génie de s’inscrire comme bénévole il y a 2 ans pour les Jeux de Vancouver; résultat, il a vu la performance LIVE… euh… EN DIRECT (S’cusez-moi Honorable Réjean) d’Alexandre Bilodeau. À voir !
Je vous invite aussi à réfléchir sur un point: présentement, le méchant gouvernement Harper via ses programmes d’infractructures, financent toute sorte de projet qui touchent également les infrastructures sportives; je suis 100% d’accord avec ces projets qui permettent à nos jeunes de s’améliorer et de se concentrer sur une passion sportive qui aura un effet réducteur certain sur le taux de criminalité juvénile, les soins de santé (sport = santé), la dépression et autres facteurs que je ne listerai pas au complet ici. Je comprends que le sport ne va pas à tout le monde mais si on mettait autant d’efforts à développer ces infrastructures qu’à investir dans les artistes et les festivals, je crois que notre jeunesse s’en porterait beaucoup mieux.
Seulement ici, à Drummondville, nous avons des dizaines de millions qui seront investis cette année dans la contruction d’un centre multi-sports, d’une piscine semi-olympique, de 5 terrains de tennis intérieurs et j’en passe. Il était temps ! Je regarde aussi les efforts de mon ami Paul Goulet à regrouper les fonds pour la construction d’un terrain de soccer intérieur à Granby: chapeau ! Félicitations aux élus qui prennent le taureau par les cornes et profitez de cette année olympique ! Les contribuables seront d’accord ! ;o)
Allez ! Profitez de ces moments uniques que nous offrent ces Jeux de Vancouver, soyez fiers et laissez Réjean Tremblay et Denis Coderre brailler dans leurs coins !… Denis Coderre, qu’est-ce qu’il ne ferait pas pour se voir à la télé, lui ?… Comment va votre poursuite contre Shane Doan M. Coderre ?!…
Amusez-vous ! ;o)
Commentaires (17)Loin de moi l’idée de vouloir partir en guerre contre les syndicats ! Je n’ai pas leur poids ni leur puissance… Mais bon dieu que je suis content qu’un homme d’affaires, créateur d’emplois et à la tête d’un fleuron québécois qu’est Québécor se dresse debout et décide d’émettre son opinion. Un billet un peu long mais nécessaire en ces temps où nos gouvernements s’enlisent dans la dette et se font de petits meetings qui ne mènent nul part.
Voici l’intégral de sa lettre parue le 20 janvier dans le Journal de Québec:
« LA LETTRE DE PIERRE KARL PÉLADEAU
Et si nous nous posions d’autres questions pour l’avenir du Québec? Par Pierre Karl Péladeau
Aujourd’hui se tiendront des discussions sur l’avenir du Québec dans le cadre de la «Rencontre économique 2010» sous la présidence du premier ministre du Québec, où doit être abordé le sujet des meilleures conditions pour que le Québec puisse profiter pleinement de la reprise économique.
Nul ne doute que l’heure est venue où la société québécoise doit faire des choix déterminants pour les générations futures.
Il nous semble toutefois que pour prendre des décisions éclairées à cet égard, il nous faille aborder une problématique d’importance qui ne manquera pas d’intéresser l’une des parties au débat, soit les organisations syndicales.
Sans vouloir remettre en cause ni leur existence ni même encore l’apport plus que positif de ces organisations au cours du XXe siècle, nous nous devons de poser la véritable question du déséquilibre des forces que toutes les législations des dernières décennies ont créé entre employeurs et syndicats, lequel a eu et a plus que jamais comme conséquence de défavoriser les entreprises québécoises dans le contexte économique mondialisé dorénavant largement répandu, de rendre plus difficile l’émergence de jeunes entrepreneurs, ainsi que de pénaliser notre désir collectif, voire notre obligation d’accroître notre productivité afin d’être en mesure de faire face aux nombreux défis auxquels nous ont sensibilisés les commentateurs économiques et sociaux.
Au XXIe siècle, alors que la liberté est tout autant une valeur qu’une vertu cardinales, n’est-il pas légitime de nous permettre, comme citoyens bénéficiant d’une maturité politique et démocratique, de décider si nous voulons ou non faire partie d’une organisation syndicale et d’en payer les cotisations? Ne devrions-nous pas nous inspirer de pays comme la France à cet égard où la liberté d’adhésion syndicale est consacrée? Ne devrions-nous pas aussi nous interroger sur ce privilège qui permet aux employés en conflit de travail de ne pas payer d’impôt sur les prestations monétaires qu’ils reçoivent de leurs syndicats, mesure exceptionnelle parce qu’elle fait financer les positions des organisations syndicales par l’ensemble des contribuables déjà assujettis à un fardeau fiscal que tous reconnaissent parmi les plus lourds du continent?
Que dire aussi de la création d’une unité d’accréditation par la simple signature de cartes d’adhésion, système que l’administration Obama et les démocrates aux États-Unis sont en train d’abandonner malgré un soutien financier considérable des syndicats américains?
Il se trouvera certainement plusieurs membres de l’intelligentsia pour justifier l’action positive des syndicats au Québec. Je le répète, nous reconnaissons le rôle nécessaire d’organisations structurées de militants ouvriers qui ont permis aux Québécois de se libérer de l’assujettissement à un capitalisme sauvage et de bénéficier de conditions de travail décentes. Mais n’est-il pas temps de se demander si les remèdes d’hier sont ceux qu’il nous faut pour les maux d’aujourd’hui et de demain?
Tous ces beaux penseurs ont-ils déjà été confrontés à la réalité de dirigeants d’entreprises et d’entrepreneurs comme celle à laquelle mes collègues et moi faisons face de façon quotidienne, tant au Canada qu’à l’étranger, dans un contexte de concurrence mondiale? Au Québec, les dirigeants d’entreprises doivent dédier trop de temps, d’énergie et d’argent à gérer leurs «relations de travail» alors qu’ailleurs, les divers intervenants au sein des entreprises participent ensemble à assurer la poursuite du développement de leurs activités et l’accroissement de leur productivité afin de gagner sur les marchés mondiaux, tant dans les secteurs manufacturiers que dans les secteurs de l’économie du savoir et des technologies.
Alors que les syndicats sont devenus au Québec une force économique aussi puissante qu’indéniable, tel qu’en fait foi notre taux de syndicalisation autour de 40% qui s’avère le plus élevé en Amérique du Nord, pourquoi ces organisations devraient-elles bénéficier de privilèges aussi nombreux et de moins en moins justifiables dans un contexte où la transparence et l’imputabilité ont, à juste titre, envahi l’ensemble des sphères politiques et économiques? Les défis mondiaux auxquels nous faisons face nous obligent à ne plus avoir de craintes à soulever les questions incontournables auxquelles il faudra répondre adéquatement pour assurer l’avenir du Québec. »
Je ne peux qu’être d’accord avec les allégations de M. Péladeau. Peut-on modernider nos lois dédiées aux relations de travail ? Dans le contexte du lock-out du Journal de Montréal, je crois que ça prend un courage énorme pour monter aux barricades comme il l’a fait et je ne peux que saluer cette initiative.
Je veux être clair avec vous:
Je crois que la modernisation des relations de travail passe par un dialogue sérieux car la puissance des Centrales Syndicales au Québec atteint des niveaux où l’équilibre des forces est menacé, comme en font foi les réactions très dures face à la lettre de M. Péladeau dans les journaux le lendemain. Comme si c’était péché de ne pas penser comme les autres. Peut-on avoir un débat ?
Je vous propose aussi la réponse de M. Péladeau face aux critiques du journaliste Michel David du Devoir qui l’avait traité de « Dinosaure » la veille:
« C’est avec intérêt que j’ai lu votre chronique du 28 janvier 2010. Vous qualifiez sans nuance les 280 publications de Sun Media de «feuilles de chou», verdict gratuit qui tranche singulièrement avec la solidarité dont on pourrait autrement vous croire habité. Vous disqualifiez le travail lu par des millions de gens, de centaines de vos confrères et consoeurs autant au sein de notre entreprise que ceux qui oeuvrent dans les nombreuses agences de presse que nous relayons, dont la plus importante au Canada, la Presse canadienne.
Ironie du sort, Le Devoir faisait référence, aussi récemment que le 27 janvier, sous la signature d’Alexandre Shields, à un article écrit par Rémi Nadeau du Journal de Québec (qui travaillait encore à la Presse canadienne il y a quelques semaines) faisant état du manque de transparence dans la divulgation du règlement du renouvellement de la convention collective à la SAQ, étrangement qualifiée de paix industrielle alors que l’on passait sous silence l’augmentation de la masse salariale de 100 millions à 123 millions.
Vous n’êtes pas sans savoir que Quebecor n’est pas une PME. Nous faisons travailler directement et indirectement des dizaines de milliers de personnes et regroupons en notre sein plus de cent syndicats distincts, oeuvrant dans des industries variées aux enjeux divers. Nous sommes un acteur important de l’économie et de la culture québécoises. Nous investissons ici chaque année plusieurs centaines de millions de dollars, créant ainsi des milliers d’emplois de qualité, dans des secteurs en croissance.
Notre siège social de Montréal et ceux de nos filiales emploient des centaines de Québécois dans des postes clés. J’ai le privilège de la diriger et de participer aux très nombreux succès qu’elle a réalisés durant les 10 dernières années de ma présidence, dont notamment le repositionnement complet de Vidéotron, qui offre maintenant en plus des produits de grande qualité orientés sur les dernières technologies, un service à la clientèle qui fait l’envie de très nombreuses entreprises.
C’est avec tout autant d’énergie que nous avons lancé le projet de modernisation de nos activités d’édition il y a quelques années, permettant ainsi à Sun Media de devenir le plus important éditeur au Canada. Cette dernière jouit maintenant d’une santé financière lui permettant de traverser la crise actuelle et d’assurer son avenir dans un environnement dont tous, notamment votre directeur Bernard Descôteaux en ces pages hier, reconnaissent la dramatique transformation. En quoi la modernisation du Québec ferait-elle de nous des dinosaures intransigeants?
Quant à votre procès d’intention, il apparaît cocasse que vous repreniez l’argument de ce banquier dont l’industrie combat avec succès depuis des décennies la syndicalisation de ses employés. Vous voici protecteur de principes dont il est désormais interdit, sous peine d’attaques ad hominem et d’accusations de lèse-majesté, de remettre en question les fondements. La liberté d’esprit qui a toujours prévalu au Devoir semble s’être abstenue sous votre plume et me ramène aux pires heures de la direction de Georges Pelletier.
Pourquoi serait-il donc illégitime de s’interroger sur la transparence des syndicats quant à leur gouvernance, par exemple, celle du Fonds de solidarité de la FTQ, où l’on constate que 12 des administrateurs sur 17 occupent des postes de président de syndicat? Cette organisation gère des millions de dollars, obtenus en grande partie grâce aux généreux crédits d’impôt dont sont ainsi privés les coffres de l’État.
Ce repli, ce refus du débat ou de la remise en question dès qu’il est question de syndicats, confère à ce groupe une sorte d’immunité qui tue dans l’oeuf tout échange. Nous sommes bien loin de l’audace et du choc des idées auxquels nous avait habitués Le Devoir. Dans la même veine, votre attitude et celle de vos collègues de la Tribune de la presse, feignant la neutralité pour justifier le refus de l’accréditation à vos confrères du Journal de Québec, sont absolument sidérantes. Selon vous, donc, le droit à l’information et à sa diversité est maintenant subordonné aux droits de travailleurs. Henri Bourassa en serait pour le moins étonné!
Pierre Karl Péladeau – Président et chef de la direction de Quebecor »
La table est mise et le débat devrait logiquement suivre… Chapeau à votre courage M. Péladeau et j’espère que votre geste initiera le débat dans cette province aux politiques drabes.
Que je suis heureux de vous entretenir quelques lignes après plus de 4 semaines d’absences « blogue » !… Le temps passe tellement vite et je m’en voulais de ne pas avoir pu bloguer à mon goût car beaucoup de sujets me tiennent à coeur mais le temps m’a terriblement manqué depuis le début de l’année.
Il est certain que mon rôle de président / entraîneur de hockey de 2 équipes (mes deux garçons), de père à temps plein et de gars qui approche la quarantaine (dans quelques semaines !…) et qui veut se maintenir en forme fait que le « bloguisme » a pris un second rang !… Comment continuer tout en jumelant mes activités ? Je trouverai des solutions !
En début d’année 2010, nous avons eu la chance d’accueillir un nouveau contrôleur financier dans l’entreprise. Son nom est Sylvain Picard et il remplace notre ancien associé et V-P Finances, Stéphane Doucet qui a quitté en Octobre dernier. La transition se fait merveilleusement bien et je suis très heureux de l’acquisition de Sylvain. Il sera un atout précieux dans notre développement futur.
Notre planification stratégique est presque scellée, nos budgets seront terminés sous peu et je peux vous dire que l’année 2010 sera une année (encore) remplie de projets. Je suis très motivé de tout cela et vous laisserai savoir le dénouement au fil des mois.
En attendant, quelques sujets rapides pour vous montrer que je suis en forme !
Je vous promets de ne plus vous laisser 4 semaines, public en délire ! Merci de votre fidélité.
Yves

L’idée de ce billet me trotte dans la tête depuis longtemps et lors de la lecture d’un des statuts de mon amie Michelle Blanc dans Facebook, je me suis dit qu’il était temps que je l’écrive !
Pour vous résumer l’histoire, Michelle écrit qu’elle magasine les VUS dans ses statuts Facebook. Elle est grande et veut se sortir des bancs de neige montréalais sans trop forcer. Jusque là tout va bien… Mais là où je capote un peu, c’est de voir les gens lui écrire et décrier son désir d’acquérir un VUS !… Sans même connaître l’utilisation qu’elle en fera, les « VERTS » se mettent littéralement à « varger » dans son choix !
Heureusement, la majorité des gens comprennent et RESPECTENT son choix. Vous savez, que l’on veuille nous informer sur l’importance des choix écologiques ça me va; mais lorsqu’une personne a un besoin et que ce dernier doit être comblé par un produit qui s’appelle VUS, aurait-on la gentillesse de lui foutre la paix ? Pourquoi le choix des VERTS serait le choix que tout le monde devrait prendre ? On dirait qu’ils deviennent agressifs, prêts à devenir éco-terroristes si on ne fait pas comme eux ! Je parle par expérience car je conduis un Chevrolet Suburban identique à celui-ci et je me sens très bien avec mon choix car ce véhicule répond à mes besoins (3 enfants, un chien, 2 garçons au hockey, transport pour hockey et volleyball pour éviter l’utilisation de deux voitures, etc).
Lorsque je vois des gens juger l’utilisation de ce type de véhicule, sans même connaître les raisons pour lesquels son propriétaire l’a acquis, cela brime la liberté d’autrui et son choix personnel.
Je me suis amusé à dresser un profil de la personne « Anti-VUS » et en voici quelques points:
Pas pire hein ?…
Je crois que chaque être humain fait son maximum pour diminuer son impact environnemental mais a de la difficulté à modifier ses comportements. Moi le premier ! Cependant, je fais des efforts corporatifs pour proposer à notre clientèle des solutions plus vertes; non pas que j’ai peur que la planète explose mais bien que je crois à une utilisation plus optimale des ressources énergétiques. Apportez-moi un Suburban qui consomme 4 Litres / 100 km et je vais l’acheter… Mais il n’existe pas! Alors lâchez-moi avec votre morale…
Chacun fait son effort à sa manière: certains avec leurs véhicules, d’autre avec le recyclage. Mais là où j’ai un problème, c’est de me faire faire la morale par des gens qui n’acceptent pas mes choix différents des leurs. C’est du « racisme environnemental » et c’est plutôt agressant.
Avez-vous remarqué que les gens qui crient le plus fort concernant l’utilisation d’un produit sont toujours ceux qui n’ont pas besoin dudit produit ? Ou qui aimerait le consommer mais ne se le permettent pas !… Si je suis non-pratiquant, dois-je demander la destruction des églises car elles consomment trop et je considère qu’elles ne sont pas utilisées ?
La vie en société passe par le respect des autres et l’éducation pour une meilleure utilisation de nos ressources. Que chacun fasse son maximum et que l’on foute la paix à l’autre, l’humanité s’en portera beaucoup mieux.
Allez en paix ! Bande de brebis ! ;o)
Pierre Falardeau a marqué notre Québec, c’est certain. Que l’on soit pour ou contre, l’homme n’a laissé personne indifférent. Pour ma part, rares étaient les occasions où je manquais une entrevue télévisée de Pierre Falardeau. Comme notre télévision est généralement plate, je savais que l’homme viendrait mettre un peu de vie et de controverse dans ce petit écran! J’ai toujours aimé l’homme et son opinion. Je persiste à croire que c’est ce qui manque le plus à notre télé; de l’opinion !

Il aimait ce qu’il créait comme impression et se foutait de ce que les gens pensaient de lui. Personne sur cette terre ne lui a dit quoi dire et comment le dire. Ça, c’est assez phénoménal. Même si je n’étais pas toujours d’accord avec ce qu’il disait, il me faisait rire et réfléchir car son propos, coloré et direct, portait tout de même à réflexion sur le contenu. Le contenant lui ? l’image vaut mille mots ! Il s’en foutait du contenant et c’est un peu pour ça qu’il m’impressionnait. Cette liberté unique qu’il avait m’a toujours fasciné. Il fut le dernier à fumer dans les studios de Radio-Canada!…
Sa filmographie est à l’image du personnage: à la fois touchante et controversée. Il ne faisait rien pour rien et dans chacun de ses films, il passait son message. Même Elvis Gratton était pour lui le portrait type du gars qui avait voté « NON » au référendum de 1980 !! C’est quelque chose de dire ça publiquement.
Les fédéralistes le détestaient et c’était réciproque. Mon père, un fédéraliste convaincu, était et est toujours incapable d’entendre parler de Falardeau ! Si je veux le faire crinquer, je n’ai qu’à lui citer une phrase de Falardeau et il repart ! Quel plaisir ! Il ne laisse personne indifférent et ça, c’est ce qui rend le personnage fascinant.
Son passage à Tout le Monde en parle en octobre 2008 vous démontrera qu’il ne fait rien et ne dit rien comme personne. Surtout dans la section où il traite des journalistes « connait tout » qui donnent leur opinion sur tout… Un classique ! Lorsqu’il a dit à David Suzuki de continuer de parler environnement et de laisser la politique aux politiciens, seul Falardeau pouvait faire cette déclaration et « aller au bat » avec. Il fut même traité de raciste et s’en est défendu. Ses propos durs à l’endroit de Claude Ryan lors du décès de ce dernier avaient ébranlé la population; Falardeau est allé s’expliqué sans se cacher. Pariez que le même genre de propos viendront hanter sa propre mort !! Il devait s’y attendre !
Il avait une opinion et ne se cachait jamais; comme il le dit lui-même, il allait au « bat » de ses déclarations et n’avait pas peur des mots. Vocabulaire « joualé », apparence non conformiste, opinion directe et documentée, il dérangeait, oui. Mais ne laissait personne indifférent. Il ne voudrait surtout pas être glorifié aujourd’hui, ça le ferait « chier », comme il le disait si bien.
Je veux simplement souligner le passage de cet homme, vrai, direct et opiniâtré comme il s’en fait peu aujourd’hui. D’accord avec lui ou pas, ce n’est pas le point. Il nous manquera tout simplement.
Salut Pierre ! Ne sois pas trop dur avec Trudeau là-haut! ;o)

J’avais entendu parler de ce rôle délicat qu’est celui du Procureur du Tribunal Spécial pour le Liban qui est un tribunal à caractère international chargé de juger les auteurs de l’attentat à la bombe qui, le 14 février 2005, a coûté la vie à M. Rafic Hariri, ancien Premier Ministre du Liban, et à 22 autres personnes.
Terroristes et crime organisé sont impliqués dans cet attentat et M. Bellemare est à la tête de ce tribunal… Yves Boisvert en a fait un papier intéressant sur le profil de ce drummondvillois qui a le job le plus stressant de l’heure !!!
Vous avez sans doute tous entendu et/ou vu la nouvelle dans les médias ?… Il est certain que ceux-ci l’ont rapportée de manière à démontrer qu’il y a une polémique dans mon ancienne ville d’adoption mais je vous avoue que ce nouveau réglement m’a laissé perplexe…
Premièrement, je tiens à préciser que je connais très bien le fils du maire de Granby, Monsieur Richard Goulet. Son fils Paul est consultant chez nous et nous avons eu la chance d’échanger sur le sujet ensemble mardi dernier.
J’avoue d’emblée que je trouve le réglement spécial mais que je suis à 100% en accord avec M. Le Maire de Granby pour cette initiative. Je trouve juste qu’il n’est pas allé assez loin et qu’il aurait dû interdire les tondeuses également ! Quoi de plus désagréables que d’entendre un voisin « gosser » tous les week-ends sur sa maison alors que vous tentez de profiter de votre terrain ? Je peux comprendre que certains ont des horaires difficiles et que la température ne peut permettre la tonte du gazon ou la rénovation du patio sur semaine mais peut-on faire un effort collectif ?
Ce que je trouve le plus bizarre c’est qu’un Conseil Municipal fut obligé de voter une loi en ce sens !!! Parce que très souvent, si je suis un peu tanné d’entendre mon voisin avec sa scie à chaîne ou sa scie circulaire tous les dimanches après-midi et que je vais le voir pour lui demander de prendre congé de temps en temps, il me répondra sûrement « Toi, fout-moi la paix…, je suis chez moi et je fais ce que je veux! » Comme l’humain évolué qui a un cellulaire, un e-mail, un fax et un bon vieux téléphone à la maison est devenu incapable de discuter normalement avec son voisin, les autorités municipales doivent sévir ! Comme la technicienne avec les enfants de la garderie !
Les gens furent pris de panique alors que le but de ce réglement est de limiter les citoyens qui prennent 2 ans à construire leur maison à coups de travaux les week-ends !… De plus, si quelqu’un veut travailler sur sa maison ou son terrain le dimanche, quoi de plus civislisé que d’aller voir ses voisins et de leur demander si cela les dérange ? Ça ne fait que démontrer que vous savez vivre et cela sera apprécié de votre voisinage. C’est ce que je vois comme beauté de ce réglement.
J’ai effectué une rénovation majeure à ma maison il y a deux ans et, pour éviter les problèmes avec mon nouveau voisinage (car j’ai rénové avant de déménager), je leur ai tous écrit une lettre spécifiant que mes travaux débuteront à telle date et se termineront à telle autre. J’ai spécifié qu’il n’y aurait pas de bruit les weeek-ends (précurseur !?) et que s’il y a quoi que ce soit, ils pouvaient me contacter sur mon cellulaire ou au bureau. En 8 mois de travaux, je n’ai reçu aucun appel… Et je vous jure que ça a brassé chez moi ! Je les ai respecté – ils m’ont respecté…
Gens de Granby, si vous êtes civilisés, je suis persuadé que votre voisinage vous laissera travailler quelques dimanches par été ! Allez discuter avec eux, c’est la base du gros bon sens ! Sinon, ils n’auront qu’à se plaindre à la police et éviteront de discuter avec vous !
La loi du silence, je l’appuie ! Si vous êtes comme moi, joignez-vous au Groupe Facebook « Dimanche sans bruit excessif« . Si les gens prennent conscience de l’importance du RESPECT du voisinage, c’est toute la société qui se portera mieux !
La revendication de votre liberté n’est plus justifiable dès que vous empiétez sur celle des autres…
Comme vous le savez, notre entreprise collabore avec Michelle Blanc depuis plusieurs années. Michelle, jumelée à notre équipe de développement WEB, font en sorte que Dessins Drummond a pris un virage Web 2.0 il y a plus de deux ans et continuera ce virage au cours des prochaines années.
Le blogue que vous lisez présentement, celui de Dessins Drummond, notre présence sur les différents médias sociaux et le développement de stratégies précises (et secrètes…) font partie de la stratégie web 2.0 de Dessins Drummond et nous continuons en ce sens.
Lors d’une entrevue à RDI avec Gérald Fillion, Michelle a parlé de Dessins Drummond dans les dernières secondes et nous en sommes bien fiers. Merci Michelle et je vous joins cette vidéo pour votre information.
Il y a de ces journées où je me lève et je me demande comment se fait-il que tant de gens, de tous les milieux, de tous âges, de toutes les tranches de la société manquent de jugement ?
Il y a quelques jours, le Québec en entier était sous le choc en apprenant le terrible accident de « Car surfing » survenu ici, à Drummondville, tout près de mon bureau. la jeune Gabrielle Dionne y a laissé sa vie en « s’amusant ». Fidèle à son habitude, l’Homme recherche un coupable ! Internet, Jackass, sports extrêmes, etc…
Même chose il y a quelques jours lorsque les médias ont pris d’assaut la vidéo du père qui laisse conduire son enfant de 7 ans sur une route déserte (vous verrez qu’il y en a des pires que lui en cliquant ici…). La mère, assise à l’arrière, tenant son bébé dans ses bras et le frère plus vieux qui regarde son jeune frère conduire… À qui la faute ? Comment un homme de 35 ans peut prendre de tel risque ? C’est sûr, moi le premier, j’ai assis mes enfants sur mes genoux afin de les laisser conduire, sur des routes privées, à 15 km/h; mais j’avais le contrôle des freins et de la vitesse et mes mains étaient toujours près du volant ! C’est là que le jugement fait son oeuvre !
Même chose dans la gestion de conflits avec la clientèle ou entre employés dans une entreprise; je m’assure de toujours laisser les employés se servir de leur jugement pour régler une situation conflictuelle, de se mettre dans la peau du client. Pas toujours facile mais essentiel ! Se servir de notre jugement demande un effort et d’enseigner le jugement en demande encore plus !!! Que ce soit avec vos employés, vos enfants ou vous même, je crois que le jugement, l’analyse d’une situation, s’apprend et se transmet.
Même si la jeune conductrice qui a malheureusement causé la mort de sa copine est repentante et semble une bonne personne, même si le père du jeune garçon de 7 ans se fond en excuse dans les médias (de ce côté, il n’y a même pas eu de victime!…), le mal est fait et le manque de jugement est induscutable. J’ai beaucoup de difficultés à victimiser ce genre de comportement. Comme mon ami Luc Doyon me l’a souvent dit: « si tu as à t’excuser, c’est parce que tu es allé trop loin !… » Peut-on dire également que si tu as à t’excuser, c’est parce que tu as manqué de jugement, que tu as agi sans réfléchir, que tu as agi sur le coup de l’émotion ?…
J’ai mes manques de jugement également, soyez sans crainte ! L’important, c’est de connaître le contexte général ou l’émotion qui vous fait perdre votre jugement et de la contrôler!… Pas facile, mais faisable! Moi, c’est mon impulsivité qui fait que je dois m’excuser de temps en temps… et vous ?
Soyez de bonnes personnes avec du jugement et tentez de transmettre le tout à vos enfants! Vous serez moins inquiets lorsqu’ils entreront à 4h00 du matin avec votre voiture!
Les vacances me rendent philosophe! Let’s get back to business ! ;o)
Je suis de retour de vacances et j’ai repris le travail depuis lundi. Je n’ai pas été très actif sur le blogue mais je me suis monté une banque de sujets ! On tentera de mettre des mots autour de tout cela !
Pour débuter, j’aimerais parler de l’ouverture officielle de la nouvelle usine de Soprema qui se situe le long de l’autoroute 20 à Drummondville. Il est rare que j’écris au sujet des entreprises de mon patelin d’adoption mais cette fois, c’est spécial !
Soprema est une multinationale dont le siège social est en France et qui se spécialise dans la fabrication de produits et revêtements d’étanchéité pour la construction et le génie civil. Son usine de Drummonville vient de déménager dans l’ancienne usine de la China World Best qui était devenue comme une cicatrice dans le front de la ville !!! Après 12 millions $ d’investissement et la construction d’une terrasse originale sur la toiture proposant de nombreux végétaux visibles de l’autoroute.
Je suis doublement fier car le directeur général de cette entreprise, Richard Voyer (photo ci-bas), est un de mes compatriotes de hockey et est un type qui, avec son équipe, a développé de manière incroyable cette entreprise. Soprema est devenu au fil des ans un des plus gros employeur de la ville et Richard y est pour beaucoup.
Félicitations à toi Richard et à l’équipe de Soprema ! Les gens qui passeront sur l’autoroute 20 verront maintenant une magnifique usine au lieu d’un édifice de 250 000 pieds carrés vide !… Je demeure convaincu que l’éléphant (emblème de Soprema) dans la fontaine d’eau en façade aurait été très beau !… ;o) C’est mon copyright par contre !

Parlant de copyright, ces photos sont une courtoisie du Journal L’Express !