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Yves Carignan Président - D.G. Dessins Drummond Inc. |
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Loin de moi l’idée de vouloir partir en guerre contre les syndicats ! Je n’ai pas leur poids ni leur puissance… Mais bon dieu que je suis content qu’un homme d’affaires, créateur d’emplois et à la tête d’un fleuron québécois qu’est Québécor se dresse debout et décide d’émettre son opinion. Un billet un peu long mais nécessaire en ces temps où nos gouvernements s’enlisent dans la dette et se font de petits meetings qui ne mènent nul part.
Voici l’intégral de sa lettre parue le 20 janvier dans le Journal de Québec:
« LA LETTRE DE PIERRE KARL PÉLADEAU
Et si nous nous posions d’autres questions pour l’avenir du Québec? Par Pierre Karl Péladeau
Aujourd’hui se tiendront des discussions sur l’avenir du Québec dans le cadre de la «Rencontre économique 2010» sous la présidence du premier ministre du Québec, où doit être abordé le sujet des meilleures conditions pour que le Québec puisse profiter pleinement de la reprise économique.
Nul ne doute que l’heure est venue où la société québécoise doit faire des choix déterminants pour les générations futures.
Il nous semble toutefois que pour prendre des décisions éclairées à cet égard, il nous faille aborder une problématique d’importance qui ne manquera pas d’intéresser l’une des parties au débat, soit les organisations syndicales.
Sans vouloir remettre en cause ni leur existence ni même encore l’apport plus que positif de ces organisations au cours du XXe siècle, nous nous devons de poser la véritable question du déséquilibre des forces que toutes les législations des dernières décennies ont créé entre employeurs et syndicats, lequel a eu et a plus que jamais comme conséquence de défavoriser les entreprises québécoises dans le contexte économique mondialisé dorénavant largement répandu, de rendre plus difficile l’émergence de jeunes entrepreneurs, ainsi que de pénaliser notre désir collectif, voire notre obligation d’accroître notre productivité afin d’être en mesure de faire face aux nombreux défis auxquels nous ont sensibilisés les commentateurs économiques et sociaux.
Au XXIe siècle, alors que la liberté est tout autant une valeur qu’une vertu cardinales, n’est-il pas légitime de nous permettre, comme citoyens bénéficiant d’une maturité politique et démocratique, de décider si nous voulons ou non faire partie d’une organisation syndicale et d’en payer les cotisations? Ne devrions-nous pas nous inspirer de pays comme la France à cet égard où la liberté d’adhésion syndicale est consacrée? Ne devrions-nous pas aussi nous interroger sur ce privilège qui permet aux employés en conflit de travail de ne pas payer d’impôt sur les prestations monétaires qu’ils reçoivent de leurs syndicats, mesure exceptionnelle parce qu’elle fait financer les positions des organisations syndicales par l’ensemble des contribuables déjà assujettis à un fardeau fiscal que tous reconnaissent parmi les plus lourds du continent?
Que dire aussi de la création d’une unité d’accréditation par la simple signature de cartes d’adhésion, système que l’administration Obama et les démocrates aux États-Unis sont en train d’abandonner malgré un soutien financier considérable des syndicats américains?
Il se trouvera certainement plusieurs membres de l’intelligentsia pour justifier l’action positive des syndicats au Québec. Je le répète, nous reconnaissons le rôle nécessaire d’organisations structurées de militants ouvriers qui ont permis aux Québécois de se libérer de l’assujettissement à un capitalisme sauvage et de bénéficier de conditions de travail décentes. Mais n’est-il pas temps de se demander si les remèdes d’hier sont ceux qu’il nous faut pour les maux d’aujourd’hui et de demain?
Tous ces beaux penseurs ont-ils déjà été confrontés à la réalité de dirigeants d’entreprises et d’entrepreneurs comme celle à laquelle mes collègues et moi faisons face de façon quotidienne, tant au Canada qu’à l’étranger, dans un contexte de concurrence mondiale? Au Québec, les dirigeants d’entreprises doivent dédier trop de temps, d’énergie et d’argent à gérer leurs «relations de travail» alors qu’ailleurs, les divers intervenants au sein des entreprises participent ensemble à assurer la poursuite du développement de leurs activités et l’accroissement de leur productivité afin de gagner sur les marchés mondiaux, tant dans les secteurs manufacturiers que dans les secteurs de l’économie du savoir et des technologies.
Alors que les syndicats sont devenus au Québec une force économique aussi puissante qu’indéniable, tel qu’en fait foi notre taux de syndicalisation autour de 40% qui s’avère le plus élevé en Amérique du Nord, pourquoi ces organisations devraient-elles bénéficier de privilèges aussi nombreux et de moins en moins justifiables dans un contexte où la transparence et l’imputabilité ont, à juste titre, envahi l’ensemble des sphères politiques et économiques? Les défis mondiaux auxquels nous faisons face nous obligent à ne plus avoir de craintes à soulever les questions incontournables auxquelles il faudra répondre adéquatement pour assurer l’avenir du Québec. »
Je ne peux qu’être d’accord avec les allégations de M. Péladeau. Peut-on modernider nos lois dédiées aux relations de travail ? Dans le contexte du lock-out du Journal de Montréal, je crois que ça prend un courage énorme pour monter aux barricades comme il l’a fait et je ne peux que saluer cette initiative.
Je veux être clair avec vous:
Je crois que la modernisation des relations de travail passe par un dialogue sérieux car la puissance des Centrales Syndicales au Québec atteint des niveaux où l’équilibre des forces est menacé, comme en font foi les réactions très dures face à la lettre de M. Péladeau dans les journaux le lendemain. Comme si c’était péché de ne pas penser comme les autres. Peut-on avoir un débat ?
Je vous propose aussi la réponse de M. Péladeau face aux critiques du journaliste Michel David du Devoir qui l’avait traité de « Dinosaure » la veille:
« C’est avec intérêt que j’ai lu votre chronique du 28 janvier 2010. Vous qualifiez sans nuance les 280 publications de Sun Media de «feuilles de chou», verdict gratuit qui tranche singulièrement avec la solidarité dont on pourrait autrement vous croire habité. Vous disqualifiez le travail lu par des millions de gens, de centaines de vos confrères et consoeurs autant au sein de notre entreprise que ceux qui oeuvrent dans les nombreuses agences de presse que nous relayons, dont la plus importante au Canada, la Presse canadienne.
Ironie du sort, Le Devoir faisait référence, aussi récemment que le 27 janvier, sous la signature d’Alexandre Shields, à un article écrit par Rémi Nadeau du Journal de Québec (qui travaillait encore à la Presse canadienne il y a quelques semaines) faisant état du manque de transparence dans la divulgation du règlement du renouvellement de la convention collective à la SAQ, étrangement qualifiée de paix industrielle alors que l’on passait sous silence l’augmentation de la masse salariale de 100 millions à 123 millions.
Vous n’êtes pas sans savoir que Quebecor n’est pas une PME. Nous faisons travailler directement et indirectement des dizaines de milliers de personnes et regroupons en notre sein plus de cent syndicats distincts, oeuvrant dans des industries variées aux enjeux divers. Nous sommes un acteur important de l’économie et de la culture québécoises. Nous investissons ici chaque année plusieurs centaines de millions de dollars, créant ainsi des milliers d’emplois de qualité, dans des secteurs en croissance.
Notre siège social de Montréal et ceux de nos filiales emploient des centaines de Québécois dans des postes clés. J’ai le privilège de la diriger et de participer aux très nombreux succès qu’elle a réalisés durant les 10 dernières années de ma présidence, dont notamment le repositionnement complet de Vidéotron, qui offre maintenant en plus des produits de grande qualité orientés sur les dernières technologies, un service à la clientèle qui fait l’envie de très nombreuses entreprises.
C’est avec tout autant d’énergie que nous avons lancé le projet de modernisation de nos activités d’édition il y a quelques années, permettant ainsi à Sun Media de devenir le plus important éditeur au Canada. Cette dernière jouit maintenant d’une santé financière lui permettant de traverser la crise actuelle et d’assurer son avenir dans un environnement dont tous, notamment votre directeur Bernard Descôteaux en ces pages hier, reconnaissent la dramatique transformation. En quoi la modernisation du Québec ferait-elle de nous des dinosaures intransigeants?
Quant à votre procès d’intention, il apparaît cocasse que vous repreniez l’argument de ce banquier dont l’industrie combat avec succès depuis des décennies la syndicalisation de ses employés. Vous voici protecteur de principes dont il est désormais interdit, sous peine d’attaques ad hominem et d’accusations de lèse-majesté, de remettre en question les fondements. La liberté d’esprit qui a toujours prévalu au Devoir semble s’être abstenue sous votre plume et me ramène aux pires heures de la direction de Georges Pelletier.
Pourquoi serait-il donc illégitime de s’interroger sur la transparence des syndicats quant à leur gouvernance, par exemple, celle du Fonds de solidarité de la FTQ, où l’on constate que 12 des administrateurs sur 17 occupent des postes de président de syndicat? Cette organisation gère des millions de dollars, obtenus en grande partie grâce aux généreux crédits d’impôt dont sont ainsi privés les coffres de l’État.
Ce repli, ce refus du débat ou de la remise en question dès qu’il est question de syndicats, confère à ce groupe une sorte d’immunité qui tue dans l’oeuf tout échange. Nous sommes bien loin de l’audace et du choc des idées auxquels nous avait habitués Le Devoir. Dans la même veine, votre attitude et celle de vos collègues de la Tribune de la presse, feignant la neutralité pour justifier le refus de l’accréditation à vos confrères du Journal de Québec, sont absolument sidérantes. Selon vous, donc, le droit à l’information et à sa diversité est maintenant subordonné aux droits de travailleurs. Henri Bourassa en serait pour le moins étonné!
Pierre Karl Péladeau – Président et chef de la direction de Quebecor »
La table est mise et le débat devrait logiquement suivre… Chapeau à votre courage M. Péladeau et j’espère que votre geste initiera le débat dans cette province aux politiques drabes.
Commentaire (0)Je me suis senti un peu mal aujourd’hui !… mais pas longtemps !
Ceux qui me connaissent savent que j’aime rire et me payer la tête des gens assez souvent. J’ai un sens de l’humour développé et je m’amuse dans tout ce que je fais… du moins, je tente de le faire !
Dans mon dernier billet, j’ai étalé plusieurs sujets rapides tous différents les uns des autres dont celui-ci: « Je suis en meeting avec Michelle Blanc lundi AM; elle semble sur un nuage celle-là ! On va la ramener sur terre ! ;o) »
Vous auriez dû voir le visage de Michelle ce matin !… À peine l’aie-je accueillie et lui ai souhaité la bonne année qu’elle me dit: « Faut j’te parle, on a quelque chose à régler ! » Je m’éclate de rire et lui répond: « Ah oui ! Quoi donc? » avec mon air un peu baveux car je n’avais rien en tête qui pouvait me sembler conflictuel avec elle. C’est là qu’elle me demande ce que je voulais dire par cette phrase que je vous ai cité plus haut !
Wooo! Comme elle pensait qu’il y avait quelque chose de négatif dans mon propos, je lui ai dit que le terme « ramener sur terre » voulait dire qu’on la ferait travailler fort car nous avions beaucoup de projets ! Le dossier s’est réglé rapidement mais je tenais à clarifier ce point car si elle l’avait saisi comme ça, je me dis que d’autres ont aussi pu percevoir quelque chose de négatif; il n’en est rien, rassurez-vous ! On garde notre consultante !
Nous avons passée l’avant-midi en meeting avec elle et avons établi quelques projets suite à une scéance de brainstorm qui touchait le développement d’une nouvelle stratégie web chez Dessins Drummond. La séance fut plus que convaincante et nous savons où nous nous en allons !
J’ai un message à ceux qui tentent de se faire du « Capital WEB » en détractant Michelle et ses idées; je peux vous dire qu’elle est une des consultantes qui en a fait le plus pour notre entreprise et tout ce qu’elle nous a dit d’appliquer et que nous avons appliqué fut un succès sur toute la ligne. Comme elle a plein d’idées, nous pourrions avoir une équipe de 25 programmeurs et nous manquerions de temps !!!
Je sais qu’elle est affactée par ces gens qui lui font passer quelques moments difficiles en tentant de dénigrer ses points et ses idées mais, en tant que client, nous pouvons vous garantir qu’elle sait de quoi elle parle. Son personnage est unique et ne laisse personne indifférent. Cependant, sa présence médiatique et le fait qu’elle en cache rien de sa condition peut sans doute faire quelques jaloux et ça, le Québec en est rempli, malheureusement…
Merci encore Michelle et désolé si mon propos t’a fait sentir un peu mal. Loin de moi l’idée de vouloir te « bitcher » ! ;o) Continue de foncer.
À bientôt !
Il y a des choses dans la vie qui m’enragent et en voici une : l’entreprise Canadex, fondée par un québécois, Stephan Daigle et qui est enregistrée au Delaware (USA), opérait, en 2008, un site web à l’adresse URL www.canadex.us. Grâce à un recours légal, nous avions réussi à faire fermer ce site car il utilisait nos modèles de maisons (plus de 400) et utilisaient également une ancienne version de notre site internet ainsi que les textes que nous avions créés !!! Ils ont même poussé l’audace jusqu’à aller écrire que les droits d’auteurs leur appartenait !
À cette époque, j’avais eu la « chance » de jaser avec M. Daigle et notre conversation avait été assez courte : je lui avais donné 24 heures pour tout retirer sinon, j’entreprenais des recours. Il ne m’a pas écouté et nous avons fait fermer leur site. Je n’ai pas de pardon pour ces activités de copieurs, beaucoup l’apprennent à leurs dépens…
Mais voilà que mes « zamis » récidivent en 2009 !!! Grâce à nos contacts en Europe, nous avons maintenant le plaisir de visualiser http://www.canadex.ch/ !!! Je vous invite à visiter ce site et vous vous ferez votre propre opinion !!!
Quand on pousse l’audace à utiliser notre produit protégé par les lois internationales, mon devoir est de faire respecter notre droit d’auteur et je le ferai avec plaisir. Mais quand on vient écrire sur ce site Internet que les plans sont créés par CANADEX, je trouve que cela dépasse toute imagination, surtout venant d’une entreprise qui s’est fait fermée son site internet l’an dernier! Cette situation est inacceptable.
La situation provoquée par www.Canadex.ch s’avère du jamais vu chez nous en 36 ans d’existence. Je vais m’assurer que Dessins Drummond soit protégée par ces récidivistes. Rien ne m’arrêtera, quel que soit le pays !
Qu’en dites-vous ?…
Je n’avais même pas eu le temps de le mentionner dans mon blogue à ce moment mais le 2 octobre dernier, au retour de mon désormais « fameux » voyage à Paris, je fus invité à titre de conférencier au Congrès de la Fédération des Chambres de Commerce du Québec (FCCQ) où j’ai eu le plaisir de présenter l’expérience de Dessins Drummond en tant que PME québécoise dans la jungle du 2.0.
Cette conférence fut un peu spécial car je me suis offert pour être le dernier à parler et je me suis retrouvé à avoir environ 20 minutes pour présenter notre expérience et aussi répondre aux questions !… J’ai alors proposé à l’assistance de mettre de côté la présentation Power Point et d’y aller en « full verbo-motricité », sans support visuel. J’ai alors baptisé le tout le « Speed Conferencing » !
J’ai eu le plaisir de présenter l’expérience de Dessins Drummond aux membres des différentes Chambres de Commerce régionales et de leur expliquer que nous n’avons pas besoin d’être une multinationale pour tirer profit du Web 2.0 et des médias sociaux. Avec humour, j’ai présenté une conférence rapide et qui, je crois, a su captiver l’audience qui, en grande majorité, oeuvre avec des PME qui ont besoin de soutien dans ce type de démarche.
Les gens ont ri et ont compris qu’une démarche Web 2.0 se fait par étape sans avoir besoin de budget astronomique. J’ai beaucoup apprécié que les gens qui assistaient à la conférence viennent jaser avec moi en grand nombre après la présentation car cela est signe que j’ai pu piquer votre curiosité ! Merci de votre accueil et de vos commentaires, je fus très touché.
Je vous joins une copie de la lettre de remerciement que j’ai reçue la semaine dernière; j’en profite pour remercier les organisateurs de cet événement et vous dit simplement à la prochaine !
Mon absence au cours des dernières semaines avait deux principales raisons:
Nul besoin de vous dire que l’élément #2 a pris de mon temps et beaucoup de mon énergie. Celles et ceux qui sont en affaires connaissent le topo: le temps file, les besoins changent et le dirigeant doit prendre des décisions pour le bien de son entreprise. Comme il est à la fois le décideur et l’annonceur, il est aussi celui qui est visé par les regards et les rumeurs: part of the job and I can live with that ! En prenant cette décision difficile, il se créé un climat délicat dans l’entreprise et le leadership du dirigeant est mis à l’épreuve ! Le thrill est là et les défis aussi.
En même temps, lorsque des changements de la sorte surviennent, il est très facile pour le dirigeant de voir sur qui il peut compter et de qui il doit peut-être se méfier… dans mon cas, j’ai eu des gens qui se sont investis grandement afin de donner un coup de main et cela me fait dire que c’est dans la tempête que l’on reconnaît nos meilleurs matelots !
Le dossier financier avec l’ex associé n’est pas complètement réglé mais nous devons préparer l’année 2010 et aller de l’avant. Le département des finances d’une entreprise n’est pas un département temporaire et abstrait; c’est le centre névralgique de l’entreprise et la personne en poste doit être au front, près du président et de ses décisions et doit être constamment aux aguets. Pas de demi-mesures.
C’est pour cette raison que je me sers de mon blogue pour annoncer l’ouverture d’un poste de Contrôleur Financier pour le siège social de Dessins Drummond, à Drummondville. Vous pouvez retrouver les informations relatives à ce poste en cliquant sur ce lien.
Si les défis vous stimulent et que vous avez le désir de collaborer avec tous les départements de l’entreprise et ses agences, si vous désirez participer à la croissance #3 de notre entreprise qui se fera à partir de l’an prochain, si vous aimez sortir des sentiers battus au niveau comptable et de relever des défis avec une équipe expérimentée, jeune et stimulée, si vous êtes autonome et dévoué, nous avons un siège pour vous !
Au plaisir de recevoir vos CV !
Comme vous le savez, notre entreprise collabore avec Michelle Blanc depuis plusieurs années. Michelle, jumelée à notre équipe de développement WEB, font en sorte que Dessins Drummond a pris un virage Web 2.0 il y a plus de deux ans et continuera ce virage au cours des prochaines années.
Le blogue que vous lisez présentement, celui de Dessins Drummond, notre présence sur les différents médias sociaux et le développement de stratégies précises (et secrètes…) font partie de la stratégie web 2.0 de Dessins Drummond et nous continuons en ce sens.
Lors d’une entrevue à RDI avec Gérald Fillion, Michelle a parlé de Dessins Drummond dans les dernières secondes et nous en sommes bien fiers. Merci Michelle et je vous joins cette vidéo pour votre information.
Je suis de retour de vacances et j’ai repris le travail depuis lundi. Je n’ai pas été très actif sur le blogue mais je me suis monté une banque de sujets ! On tentera de mettre des mots autour de tout cela !
Pour débuter, j’aimerais parler de l’ouverture officielle de la nouvelle usine de Soprema qui se situe le long de l’autoroute 20 à Drummondville. Il est rare que j’écris au sujet des entreprises de mon patelin d’adoption mais cette fois, c’est spécial !
Soprema est une multinationale dont le siège social est en France et qui se spécialise dans la fabrication de produits et revêtements d’étanchéité pour la construction et le génie civil. Son usine de Drummonville vient de déménager dans l’ancienne usine de la China World Best qui était devenue comme une cicatrice dans le front de la ville !!! Après 12 millions $ d’investissement et la construction d’une terrasse originale sur la toiture proposant de nombreux végétaux visibles de l’autoroute.
Je suis doublement fier car le directeur général de cette entreprise, Richard Voyer (photo ci-bas), est un de mes compatriotes de hockey et est un type qui, avec son équipe, a développé de manière incroyable cette entreprise. Soprema est devenu au fil des ans un des plus gros employeur de la ville et Richard y est pour beaucoup.
Félicitations à toi Richard et à l’équipe de Soprema ! Les gens qui passeront sur l’autoroute 20 verront maintenant une magnifique usine au lieu d’un édifice de 250 000 pieds carrés vide !… Je demeure convaincu que l’éléphant (emblème de Soprema) dans la fontaine d’eau en façade aurait été très beau !… ;o) C’est mon copyright par contre !

Parlant de copyright, ces photos sont une courtoisie du Journal L’Express !
Dans les commentaires de mon récent billet, Bernard Prince m’a fourni un lien d’un article de Claude Picher que j’avais déjà lu et dont j’avais perdu la trace. Il me fait plaisir de vous le soumettre car j’avais trouvé ce texte génial ! Merci Bernard !
Les quatre premiers, les plus pauvres, ne paieraient rien, zéro cent.
Le cinquième paierait 50 cents.
Le dernier, le plus riche, devrait payer 29,50$ à lui tout seul.
Ils décidèrent de procéder comme décrit. Les dix hommes se retrouvèrent chaque jour pour boire leur bière et semblèrent assez contents de leur arrangement. Jusqu’au jour où le tenancier du bar les plaça devant un dilemme: «Comme vous êtes de bons clients, dit-il, j’ai décidé de vous faire une remise de 10$. Vous ne paierez donc vos dix bières que 40$.»
Le groupe décida de continuer à payer la nouvelle somme de la même façon. Les quatre premiers continuèrent à boire gratuitement. Mais comment les six autres, les clients payants, allaient-ils diviser les 10$ de remise de façon équitable? Ils réalisèrent que 10$ divisés par 6 faisaient 1,66$.
Mais s’ils soustrayaient cette somme de leur partage, alors le cinquième et le sixième homme allaient être payés pour boire leur bière (1,16$ et 16 cents). Le tenancier suggéra qu’il serait plus judicieux de réduire l’addition de chacun selon le même barème et fit donc les calculs.
Le cinquième homme, comme les quatre premiers, ne paya plus rien, Un pauvre de plus.
Le sixième paya 1$ au lieu de 1,50$ (33% de réduction).
Le septième paya 2,50$ au lieu de 3,50$ (28% de réduction).
Le huitième paya 4,50$ au lieu de 6$ (25% de réduction).
Le neuvième paya 7,50$ au lieu de 9$ (17% de réduction).
Le dixième paya 24,50$ au lieu de 29,50$ (16% de réduction).
On arrive bien à un total de 40$.
Chacun des six clients payants paya moins qu’avant, et les quatre premiers continuèrent à boire gratuitement.
Mais une fois hors du bar, chacun compara son économie.
«J’ai seulement eu 50 cents sur les 10$ de remise», dit le sixième et il ajouta, montrant du doigt le dixième: «Lui, il a eu 5$!!!»
«C’est vrai», s’exclama le septième. «Pourquoi il aurait eu 5$ de rabais alors que moi je n’ai eu que 1$? Le plus riche a eu la plus grosse réduction!»
Les neuf hommes cernèrent le dixième et l’insultèrent.
Le jour suivant, le dixième homme ne vint pas. Les neuf autres s’assirent et burent leur bière sans lui. Mais quand vint le moment de payer, ils découvrirent quelque chose d’important: ils n’avaient pas assez d’argent pour payer ne serait-ce que la moitié de l’addition.
Et cela est le reflet de notre système d’imposition. Les gens qui paient le plus d’impôts tirent le plus de bénéfice d’une réduction de taxe et, c’est vrai, ils resteront plus riches. Mais si vous les taxez encore plus fort et les condamnez à cause de leur richesse, ils risquent de ne plus se montrer.
Pour ceux qui ont compris, aucune explication n’est nécessaire.
Pour ceux qui n’ont pas compris, aucune explication n’est possible. »
Que dire de plus ? …
En ces temps dce récession « médiatique », il est triste de voir des gens quitter nos entreprises et de voir que certains ont de la difficulté à trouver un nouvel emploi. Au siège social de Dessins Drummond, nous avons réorganisé certains départements surtout à cause de la crise qui survient aux USA; j’en avais parlé ici.
Malgré tout cela, notre situation des ventes dans « La Belle Province » se porte très bien ! Même que nous avons des emplois à combler ! Avis aux intéressé(e)s, nous avons des postes de techniciens en architecture dans certaines régions et de même qu’un poste de Gestionnaire des Médias Sociaux !
Consultez la liste et n’hésitez pas à nous contacter!
Voici une question reçue:
Bonjour Yves,Je suis en charge du site web de l’Hôtel et Suites le Dauphin que vous connaissez bien j’imagine…! Par le biais de mes fonctions de directeur des ventes, je m’intéresse beaucoup au commerce électronique depuis plus de 3-4 ans. Mes connaissances sont le SEO…Adwords…vente en ligne..connaitre le ROI de mes campagnes…mailing list…et la plupart des fonctionnalités de Google. J’utilise le plus d’open source possible….Je suis à me demander si je devrais m’impliquer dans un réseaux social tel que Facebook. Quel est la meilleure stratégie à prendre ??? Impliquer des employés…client…fournisseur ?? Auto-Promotion ?Je veux me plonger la dedans sans me tirer dans le pied.Nous avons environ 200 visiteurs par jours sur notre site avec un faible taux de rebond…je dois me servir de ses visiteurs pour communiquer avec eux car je ne crois pas être pret pour un blog ou pour l’assistance en ligne..J’ai déja des clips sur YouTube….photos sur Picasa…Flickr et tout les annuaires gratuits possible…!Quel sont vos suggestions ???Commencer par Twitter pour me mouiller ?Merci !
Etienne Aubin
Bonjour Étienne et merci de ta question. Je connais effectivement bien votre Hôtel pour y avoir réservé des salles de réunions et des chambres pour mes clients en visite chez nous. Votre hôtel est très bien.
Au sujet de ta question concernant les différents réseaux sociaux, je dois admettre que, selon moi, le meilleur outil de réseautage est, de loin, le blogue. Ta question est tellement pertinente que même notre consultante Michelle Blanc en traite dans un récent billet ! je t’invite également à visionner cette vidéo d’une conférence que j’ai présentée avec Michelle lors du dernier Webcom; tu auras réponse à une bonne partie de tes questions.
Ce que tu fais présentement ne nuit pas mais d’avoir votre propre blogue relié à ces médias sociaux demeure, selon moi, la meilleure stratégie.
J’espère avoir répondu à ta question et laisse-moi savoir si tu comptes te lancer dans la blogosphère !