Yves Carignan
Président - D.G.
Dessins Drummond Inc.

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Archive pour la Catégorie 'Gestion'

Front commun Syndical - à vous de juger !

Écrit par Yves Carignan @ 9:36
Classé dans : Actualités, Gestion, Opinion

Au cours des dernières semaines, nous avons vu que nos centrales syndicales ont enterré la hache de guerre et ont décidé de s’unir afin  de faire front commun dans leurs négociations avec le gouvernement Charest.  Leur but:  s’attaquer à la sacoche vide de notre ancienne Présidente du Conseil du Trésor !…

Je vous avoue d’entrée de jeu que si j’étais dans la chaise gouvernementale, j’en profiterais pour négocier assez serré, merci !  Aie-je besoin de vous rappeler que nous sommes le peuple le plus taxé de l’Amérique du Nord, une des provinces les plus endettées au pays, le nombre de fonctionnaires le plus élevé per capita au Canada et le taux de syndicalisation le plus élevé au pays !  Faudra que nos syndicaleux soient imaginatifs pour nous faire accepter leurs revendications !

Pas trop pire comme revendications:  11,3% d’augmentation sur 3 ans !!!  Peut-on transférer une partie de la fonction publique en Chine ou en Inde ?…  Ça n’a aucun bon sens !  Leurs revendications viennent d’une statistique que Claude Piché explique très bien et qui me fait aussi bien rire;  parait que nos fonctionnaires sont moins bien rémunérés que dans l’entreprise privée…

Dans vos calculs, je me demande si vous tenez compte des éléments suivants:

 - Combien vaut la sécurité d’emploi que vous possédez au public et qui est quasi inexistante au privé ?
 - Combien vaut votre fond de pension qui fait que vous pouvez vous retirez à 55 ans et, très souvent, agir en tant que consultant pour le même département par la suite ? 
 - Êtes-vous au courant que des milliers de québécois (32 000 précisément) ont perdu leur emploi et que des milliers d’autres travaillent à temps partagé ?
 - Êtes-vous au courant que des entreprises comme la nôtre ont souvent perdu des employés qui se sont tournés vers la fonction publique UNIQUEMENT pour les conditions salariales ?  Notre plus grande compétition en terme de perte d’employés est la fonction publique !!!  Celle que je finance à même mes impôts et qui demandent des augmentations de 11% sur trois ans!…

Je demanderais donc aux sympatiques chefs syndicaux de prendre en considération tous ces éléments avant de monter aux barricades et de nous scander leurs “So-So-So-Solidarité!”.  Car la réponse qui me vient en tête rapidement est “Sou-Sou-Sou- Sous-traitez au privé!”  Considérez tous les avantages sociaux avant de revendiquer SVP…

Je demande aussi au gouvernement de négocier comme si c’était leur propre argent, pour une fois…  Mettons que je n’ai pas trop d’espoir de ce côté !… 

Puis-je vous proposer, M. Charest, ma candidature comme négociateur dans ces dossiers ?…  Je le ferais pour pas cher et sans avantages sociaux cachés!…  Pas sûr que vous allez revenir au pouvoir mais, au moins, le Québec aura économisé et les payeurs de taxes seront fiers de vous !

Je tiens à préciser que je suis conscient que beaucoup d’employés de l’État font un excellent travail et sont conscients de leurs avantages;  dans ce billet, je m’adresse aux centrales syndicales et aux dirigeants gouvernementaux.  Je n’ai rien contre la syndicalisation mais je suis contre l’abus de toute sorte et là, nous sommes devant un défi de taille.

Soyons logiques.

En cette fin du premier trimestre 2009, c’est la confusion la plus totale dans l’industrie de la construction !  Nos nombreux indicateurs nous donnent des tendances différentes mais nous demeurons positifs.

En entrant au bureau hier matin, je mets la main sur une étude de la RBC qui me permet de mieux me situer alors, j’ai décidé de vous en faire profiter et d’en tirer un petit résumé !

On entend de toute part que c’est le temps d’acheter ou de construire une propriété puisque les taux d’intérêts sont à leur plus bas niveau et que le coût des maisons diminue…  En même temps, la crise financière fait en sorte que le crédit est plus difficile et que les ménages, ayant crainte de perdre leur emploi car ils regardent trop la télé et ses dramatisations de la situation, ont diminué grandement leurs dépenses et retardent certains projets…  Est-ce que ça va bien ou ça va mal ?…

C’est bien beau de voir une maison qui se vendait 235 000$ en 2008 passer à 200 000$ en 2009 mais si les banques sont plus frileuses et que la population de l’achète pas, on demeure au même niveau !

C’est ainsi que le rapport nous démontre que:
 - La crise financière mondiale qui a débuté en 2007 via les scandales financiers aux USA a atteint l’économie canadienne au dernier trimestre de 2008
 - Nous ressentirons cet effet jusqu’à la mi-2009 selon la RBC…  Soyons prudents et disons 2009 au complet !
 - Les pertes d’emplois font que les gens sont plus frileux et l’accès au crédit est aussi plus difficile
 - Au niveau immobilier, malgré une légère baisse des prix, il est encore très coûteux d’acquérir une maison
 - Janvier et Février furent des mois plus difficiles dans l’industrie mais Mars reprend le dessus
 - L’indice d’accessibilité à la propriété, quant à lui, est redevenu favorable; cet indice mesure la proportion du revenu avant impôts qu’un ménage doit consacrer aux coûts de possession d’une propriété.   Un indice de 50% veut dire que les ménages moyens doivent attribuer 50% de leur budget au coût de la propriété (hypothèque, taxes, entretien, etc)

Cet indice diminuant, cela veut dire que les gens ont plus de chances d’accéder à la propriété car une plus petite proportion  de leur budget est nécessaire pour acquérir une maison.  Ce sont de bons signes mais…

Selon moi, le meilleur indice d’une économie en santé est celui de la confiance des consommateurs et des dirigeants d’entreprise.  L’indice des consommateurs américains oscille beaucoup et celui des canadiens s’est détérioré.  Quant à celui de la confiance des dirigeants d’entreprises canadiens, elle est à son plus faible niveau…

Êtes-vous situés maintenant ?…  pas moi !  Je crois que l’on peut résumer en disant que nous devons regarder en avant et travailler au maximum pour redresser notre situation québécoise et canadienne.  On pourrait regarder des chiffres et des graphiques pendant un an et on ne verrait pas les bonnes opportunités passer !  C’est ce que j’ai compris…

En temps de récession ou en temps de croissance, il y aura toujours des opprotunités et il faut saisir les meilleures.  Trop souvent, on prend la récession comme un moment où rien ne va plus et que nous devons tout arrêter.  Au contraire, saisissez les opportunités pendant que les autres attendent!

Comme un de mes professeurs d’économie au CÉGEP, Raymond Munger, ce souverainiste convaincu (!), me disait: “En récession, investis ton argent dans une entreprise qui fabrique de la “baloney“; c’est le seul moment que leurs ventes montent car les gens délaissent le steak et le filet mignon en période difficile !”  Bel exemple d’opportunités ! 

En passant, regardez la courbe de l’action de MacDonalds depuis 2 ans…  C’est mieux que les baisses de 30% de la majorité !…

Voici une question dans la section “Parlez au Président”:

Bonjour monsieur Carignan,

Je travaille présentement à la rédaction d’un projet de mémoire traitant de la transparence en ligne via les médias sociaux.

Plus précisément, ma problématique se situe au niveau de la transparence en ligne, un concept qui est à la fois la clé du succès d’une campagne marketing utilisant les médias sociaux et le frein premier pour ne pas s’y aventurer. À ce sujet, tous les spécialistes parlent de l’importance d’être transparent dans les communications via les médias sociaux, par contre, personne ne s’entend sur ce qu’est concrètement cette transparence et quelles en sont ses limites.

Je m’intéresse ainsi aux entrepreneurs québécois qui utilisent le blogue d’entreprise comme moyen de communication marketing et qui ont été confrontés de près ou de loin au concept de transparence. Le but de mon mémoire et de définir le concept de la transparence en ligne via le blogue d’entreprise et de faire ressortir les limites de ce concept.

Je vous écris, parce que vous avez un blogue d’entreprise. Je me demandais si vous êtes en mesure de participer à mon projet de mémoire en m’accordant une entrevue à ce sujet. L’entrevue pourra se faire en mai ou en juin.

Si vous avez des questions ou des commentaires, ne vous gênez pas.

En attendant de vos nouvelles

Au plaisir,

Karine Vezeau
www.vezoblog.com

Vezart@mac.com”

Quel beau sujet !  Pour répondre à votre question, je participerai avec plaisir à votre projet de mémoire et je vous promets une transparence digne de mention !  Jusqu’à quel point doit-on être transparent ?… C’est une excellente question et ma réponse la plus transparente serait la suivante:

“Une personne ou une entreprise qui se sert des médias sociaux comme outil de marketing doit amener son niveau de transparence aussi loin que possible, tant que certains intervenants n’en sont pas lésés de manière injuste”

Par exemple, si un client vit un problème avec sa construction et qu’il nous contacte en nous disant qu’il y a des erreurs sur le plan et que, suite à une vérification, nous sommes effectivement dans l’erreur, le Mea Culpa doit  se faire.  Si, par contre, il n’y a pas d’erreurs mais que le vice vient de l’incompréhension de l’entrepreneur sur un des aspects du plan, je ne crois pas que ce fait doit être rapporté directement et ainsi nuire à la réputation de l’entrepreneur qui n’a peut-être pas fait exprès.

Cependant, tout peut se dire dans la classe et le respect.  De mon côté, je me suis fais un devoir d’être ouvert et je le suis, dans la mesure où le client me parle via le blogue (bien entendu) et que cela ne blesse personne injustement.

À date, cette ouverture et cette transparence ne sont pas toujours faciles à gérer mais elles apportent beaucoup de commentaires positifs car les lecteurs sentent que rien n’est parfait et que nous travaillons à améliorer notre offre de service.

 

La Gestion en période de crise

Écrit par Yves Carignan @ 4:13
Classé dans : Affaires, Gestion

Vous savez, dans la gestion quotidienne d’une entreprise, il y a une expression anglophone qui résume bien une des qualités prédominantes d’un bon gestionnaire:

“It’s not WHAT you know…  It’ WHO you know !”

En ce qui me concerne, cela décrit assez bien mon évolution de gestionnaire !  À chaque fois qu’une situation se présente, je me pose toujours la même question: “Qui est meilleur que moi pour m’aider avec ce dossier ?”  À date, mes choix sont pas pire !  ;o)

Une de ces personnes qui m’aide énormément est mon mentor dont je vous ai parlé, Jacques Lemoine.  Jacques fais partie de notre Conseil de Gestion et est toujours disponible pour me donner un coup de main.  Il est un gestionnaire aguerri et sa feuille de route est éloquente.  Je résumerai ma pensée en disant que c’est un gestionnaire qui sait comment faire de l’argent !  Dans la soixantaine, d’un franc-parlé jumelé à une carrure de joueur de football, il a redressé de multiples entreprises et a une logique de gestion qui est simple et efficace.  Bref, il est imposant dans tous les sens du mot et à chaque fois que j’ai fait ce qu’il m’a dit, ça a fonctionné…  À mon grand désarroi quelques fois !!!  ;o)  Il est mon deuxième père et je me tourne constamment vers lui lorsque vient le temps de prendre des décisions.  Merci d’être là Jacques !

Lors de notre dernière rencontre, Jacques m’a remis un document que je veux absolument vous partager.  Il a résumé un très intéressant article du Havard Business Review de février 2009 traitant du “Seize advantage in a downturn“.

Voici les principaux éléments en très, très résumé… et en français:

Fondamentaux Financiers: La liquidité est la clé de la survie (Business is cash!), quand les sources de liquidités sont rares et/ou difficiles à obtenir, il faut:

1. Contrôler et maximiser l’encaisse :
 - Identifier les entrées et sorties de fonds (Cashflow)
 - Produire un rapport hebdomadaire et un rapport de caisse mensuel
 - Centraliser, s’il y a lieu, les encaisses des filiales ou des opérations extérieures

2. Contrôler et resserer le crédit
 - Segmentez vos clients en fonction du risque que vous courez à les servir (Go fishing where the fishes are!)
 - Accordez du crédit seulement aux clients valables et/ou stratégiques
 - Évaluez le risque encouru par rapport au profit marginal que vous pouvez anticiper (cela permet de prioriser certains projets qui semblent bons vs les “vrais” bons!)

3. Gérez le fonds de roulement avec la plus grande rigueur
 -
Réduisez vos inventaires, resserrez la production et vos sources d’approvisionnement
 - Réduisez vos recevables et suivez de près l’âge des comptes

4. Optimisez votre structure financière
 - Réduisez vos dettes et autres obligations
 - Assurez-vous de la disponibilité de sources et lignes de crédit (soyez prévoyants dans vos besoins)
 - Identifez des sources de financement d’équité (là aussi, soyez prévoyants !  Évitez d’être à la dernière minute)

La valeur des actions: Une bonne valeur au marché de vos actions par rapport à celle de vos concurrents est essentielle pour attirer des capitaux et ainsi pouvoir profiter des opportunités qui se présenteront.  Cela vaut pour les entreprises en bourse mais appliquez ce principe à votre PME et vous en bénéficierez autant!

Informez les investisseurs et partenaires de votre plan d’actions pour contrer la crise.  Encore ici, soyez prévoyant car si vous rencontrez un investisseur alors que “le feu est pris dans la cabane”, l’inquiétude deviendra le sentiment #1 de vos investisseurs potentiels.

La Gestion des affaires courantes:  Des opérations non-contrôlées, des prix de ventes insuffisants (oui! oui!, ça peut arriver!), une structure (overhead) trop lourde, etc. fragilisent vos finances

1. Réduisez les frais et augmentez le rendement
 - Éliminez les activités qui ne génèrent ou n’ajoutent pas de valeur
 - Revoyez les activités qui ne semblaient pas nécessaires; maintenez le focus sur le rentable à court terme
 - Consolidez et regrouper les fonctions et activités pour alléger l’organisation;  croyez-moi, ça fonctionne!
 - Analysez vos sources d’approvisionnement et questionnez-les
 - Examiner les possibilités de sous-contracter les activités moins rentables; conservez les activités à forte valeur ajoutée

2. Réévaluez les sources de revenus
 - Réactivez les mesures de rétention de vos clients
 - Réalignez votre force de vente et sa bonification de sorte à augmenter vos revenus à cour terme
 - Procédez à une nouvelle allocation des dépenses de ventes en vue d’un revenu immédiat
 - Pensez à offrir de meilleurs conditions d’achat à vos clients contre de meilleurs prix de vente

3. Réévaluez votre marketing mix et votre stratégie de prix de vente
 - Offrez vos produits sous de nouvelles formes, en versions “économiques”
 - Identifiez les produits pour lesquels les clients sont prêts à payer le plein prix
 -  Disséquez vos services et vendez-les “à la carte”

4. Mettez un terme aux investissements prévus et vendez les actifs non-essentiels
 - Resserez le budget de capitalisation au maximum
 - Débarrassez-vous des actifs dont vous ne pouviez disposer en période “normale”
 - Éliminez toutes les activités qui ne font pas partie de votre “core business”

Si vous mettez ces conseils en pratique, vous ferez partie du groupe qui traversera la récession, bien qu’elle soit plus “médiatique” qu’autre chose…

Merci Jacques et je tiens à te dire que je me ferai le plus grand porte-parole de ton livre à venir !!!

 

Rebond de la construction aux États-Unis

Écrit par Yves Carignan @ 2:12
Classé dans : Actualités, Affaires, Gestion, Opinion

Un de mes bons amis et fidèle allié, Paul B. Goulet, m’a référé cet article de la presse dans lequel on nous parle que les mises en chantiers aux États-Unis ont connu un rebond inattendu, spécifiquement pour les maisons individuelles qui ont connu une croissance de 11% en février !

N’en déplaise à certains, les américains ne demeureront pas pantois devant leur situation difficile et sauront se sortir rapidement du goufre car, contrairement à nous, ils agissent et vont de l’avant.  Cela peut provoquer des erreurs mais au moins, ils auront eu le mérite d’essayer.

Pendant ce temps, au Québec, on cherche des coupables à la Caisse de Dépôt alors que, comme nos politiciens, personne ne prend la responsabilité de ce désastre.  Henri-Paul Rousseau, que je portais, mois aussi, en estime, a même poussé l’audace jusqu’à tenter de minimiser l’impact de cette perte de 40 milliards $. 

M. Rousseau, quand une entreprise va mal et vit un scandale, c’est le président qui va au front;  par contre, lorsqu’un navire coule, les rats sont toujours les premiers à se sauver… 

Deux faits demeurent:  Mario Dumont avait raison et nous sommes tous plus pauvres qu’il y a 3 ans !… 

Soyons rassurés, Jean Charest a les deux mains sur le volant!  Bouclez votre ceinture car ça va brasser !  Mais personne ne sera responsable si des erreurs survienennt!

Allez, au travail !

Voici un courriel reçue d’une employée;

Bonjour Yves, tu es sans doute au courant, je n’ai plus mon emploi pour l’instant chez Dessins Drummond, et je t’avoue que ca me fait un gros pincement au coeur. C’est l’economie qui affecte le marché, je sais bien. Je me demandais simplement si tu voyais un peu de lumiere au bout du tunnel, pour ce qui est des commandes et contrats? Comme j’ai ecrit a Daniel, je serai sur le marche du travail a nouveau en 2010, apres mon 2eme enfant qui s’en vient pour cet ete, et j’espere faire partie de l’equipe a nouveau!

Merci!

Caroline

Je vous dirai que des employées comme Caroline, on voudrait les conserver beau temps mauvais temps !  Suite à la baisse des activités de construction aux États-Unis, sujet dont je vous ai parlé précédemment, nous avons procédé à une réorganisation de nos activités et Caroline, qui travaille avec nous via son domicile en Alberta, a malheureusement connu le chômage au cours des derniers mois.

J’ai mis en ligne sa question car elle m’a communiqué via “Parlez au Président” et, en tant que gestionnaire ouvert sur le Web, j’en ai conclu que je devais répondre ouvertement !

Nous voyons un peu de lumière au bout du tunnel et nous souhaitons tous que ce ne soit pas un train qui arrive !!!  Sérieusement, la situation américaine semble vouloir revenir doucement  puisque les statistiques de revente de maisons ont augmenté au cours des derniers mois.  Les prix étant revenus à un niveau plus normal, le stock de maisons à vendre diminuera au cours des prochains mois.  Historiquement, la construction reprend environ 6 mois après le début de la croissance de revente…  C’est donc dire que 2009 sera sans doute difficile mais on a de l’espoir pour 2010.

Pour rassurer Caroline, disons que nos développements de nouveaux projets vont bon train mais nous demeurons prudents et ne faisons aucune promesse car les marchés canadiens et québécois vivent également ses soubresauts.  L’image que j’ai utilisé lors de ma dernière rencontre avec les employés est la suivante et viens, en grande partie, de mon mentor, Jacques Lemoine: 

C’est comme si nous étions tous sur un voilier et que nous voyons la tempête s’approcher.  Baissons les voiles, rentrons dans nos cabines, dirigeons le voilier du mieux que l’on peut.  Une fois la tempête derrière nous, réparons les petites brisures, hissons les voiles et on repart vers notre objectif final.

Ceci dit, nous ne savons pas quel en sera l’intensité de cette tempête, ni sa durée.  Si quelqu’un le savait, nous aurions contourné la tempête !  Le rôle du Capitaine est de diriger la barque, peu importe la tempête et celui-ci doit assurer l’équipage qu’il a le gouvernail bien en main !!! 

Nous avons le gouvernail solidement en main et, contrairement à celui qui voulait avoir ses deux mains seuls sur le volant, j’aime bien que mes acolytes m’aident à diriger le voilier !

 

 

 

 

 

 

Me revoilà !

Écrit par Yves Carignan @ 11:51
Classé dans : Affaires, Gestion, Personnel

Je trouve toujours gentil et touchant de voir des gens qui me disent “Hé!  Ça fait longtemps que tu n’as pas écrit de billets sur ton blogue !”  Je me dis que les gens apprécient et que je me dois de me régulariser !!!  ;o)  Les dernières semaines furent très chargées alors, on doit prioriser.

Après plusieurs jours d’absence, il me fait plaisir de vous revenir et de vous informer de quelques situations:

Premièrement, ma mère !  Elle est de retour chez elle, et je serai avec elle demain pour rencontrer l’oncologue et le pneumologue au CHUS.  Disons que sa convalescence va bien et qu’elle remonte la pente tranquillement.  Vous savez, apprendre que vous avez le cancer et vous faire charcuter la moitié du corps, le tout dans le même mois, ça demande un certain temps de récupération !…  Je suis fier d’elle et serai toujours là pour l’aider.  Merci de vous en informer.

Deuxièmement, la refonte de mon blogue !  Nous n’avons malheureusement pas pu mettre la nouvelle version en ligne pour ma date de fête qui était le 18 février !  Frank avait de bonnes raisons et nous sommes à travailler plusieurs dossiers Web alors, nous aurons cette nouvelle version quelque part dans les prochaines semaines !

Pour ceux qui m’ont écrit dans “Parlez au Président”, je vous reviens cette semaine !

Merci de votre patience et de votre assiduité !

Dans un récent billet, mon associée et conjointe, Marie-France Roger annonçait que notre entreprise s’est mérité un prix international pour son service à la clientèle.  En effet, notre client, HanleyWood, éditeur américain de magazines et sites Internet a annoncé ce prix lors du dernier IBS à Las Vegas.  Nous n’avons pu recevoir ce prix en personne lors de la soirée de gala puisque nous avions décidé de demeurer à Drummondville pour des raisons familiales mais notre fierté n’en est pas moindre !

Le service à la clientèle de Dessins Drummond s’est donc distingué à travers plus de 200 firmes d’architecture en Amérique du Nord, qui sont fournisseurs chez HanleyWood.  

Je tiens à féliciter Doreen, Jessica et leur supervieur, Daniel, pour cet excellent travail.  Mes félicitations aussi à Johnny qui fait un travail exceptionnel au niveau de notre service de modification en ligne.

Bravo à toute l’équipe !

Bon samedi matin !

En cette belle matinée froide, j’ai décidé d’écrire mon 100e billet depuis la création de ce blogue.  Le temps passe tellement vite et les sujets pleuvent !  Je ne pensais jamais écrire 100 billets en moins d’un an mais la passion de l’écriture a vite pris le dessus !

Pour fêter cet événement, je vous propose un retour dans le passé pas si lointain en vous listant les 10 billets les plus commentés:

  1. Les billets touchant la situation de santé de ma mère furent très commentés;  je suis content de constater que l’aspect humain a touché les lecteurs. Vous pouvez les revoir ici, ici et ici.
  2. Parlant de l’aspect humain, mon billet sur les conflits intergénérationnels en entreprise en fait beaucoup réagir !
  3. Cette reconnaissance internationale qu’est le Prix Intrablog 2.0 reçu par Dessins Drummond a confirmé notre position de leader dans le Web et a augmenté grandement notre fierté !
  4. La campagne électorale fédérale et mon opinion sur le sujet a aussi fait jaser !  Mon opinion demeure la même.
  5. Mon appui inconditionnel à mon ami Louis Morissette face au triste “Bye-Bye Bashing” à son endroit m’a montré que je n’étais pas le seul à l’appuyer !  Continue mon Louis !
  6. Mon premier billet annonçant mon arrivée à titre de blogueur d’affaires m’a valu des mots d’encouragement !
  7. La saga de mon lave-vaisselle et l’exemple de service à la clientèle nul d’une entreprise qui se dit “Spécialiste”…  Vous sevez, je leur ai envoyé une copie de mon billet sur leur site Internet et ne me sont jamais revenus…  à vous de juger!
  8. Mon entrevue avec Jeff Fillion en mai dernier.  Quelle belle expéricence avec un gars brillant.  Jeff n’est pas un ange mais je vous demande de l’écouter quelques heures avant de le juger;  la majorité des gens restent surpris de la diabolisation que les médias ont fait de lui.
  9. Ma conférence au Webcom 2008, l’automne dernier avec Michelle Blanc.  Quelle belle expérience !  Voir l’intégrale ici.
  10. J’en ai déjà plus que 10 !…

Merci de votre fidélité et de vos commentaires !  Ce blogue me permet d’échanger avec vous et j’en retire un grand plaisir.  C’est devenu une belle passion et je vous suis reconnaissant de la petite place que vous me faites dans la vie de tous les jours.

Yves.

Un internaute est venu me poser quelques questions dans “parlez au Président“:

Bonjour Mr Carignan.
Comme vous , je crois beaucoup à la vente de services en ligne.
Cependant j’ai énormément de mal à trouver une clientèle.
Est-ce que les services que je propose dans mon site web ne sont pas intéressants ?
Ou bien c’est simplement une histoire de persévérance et que 6 mois en ligne ne suffisent pas ?
Avec mes remerciements et meilleures salutations.

Mesguich Emmanuel.
http://www.visualife.co.il

Je ne pensais pas répondre à ce genre de question un jour car je suis loin d’être un expert du Web;  comme je l’ai souvent expliqué, je sais bien m’entourer !

Voici les recommandations de bases de l’équipe:

  • Un nom de domaine “.com” passe toujours mieux pour l’internaute
  • Votre site et vos images sont lents à apparaître;  sachez que vous n’avez que quelques secondes pour impressionner un visiteur.  Un site lent à apparaître, c’est un peu comme une boutique qui garde sa porte principale barrée et l’ouvre lorsque quelqu’un cogne à la fenêtre !  Le client ira sans doute ailleurs.
  • Un site en Flash n’est pas idéal pour les entreprises car cette technologie n’est pas perméable aux engins de recherche.  J’ai appris cette leçon rapidement de la part de notre consultante !
  • Une rencontre avec un(e) stratège web compétent(e) et une stratégie adwords dans Google serait un atout.

Il faut garder en tête que le Web doit faire partie d’une stratégie Marketing globale;  le Web n’est pas une stratégie en soit mais bien un des moyens utilisé pour mettre en place une stratégie.  Continuez à développer votre clientèle autrement qu’avec le web; ce dernier vous sera utile à fermer une vente, à convaincre le client.

De plus, vous œuvrez dans une industrie extrêmement compétitive où les barrières à l’entrée sont presque nulles;  vous devez être différent et sortir des sentiers battus.  Ne faites pas comme les autres car vous serez perçus comme étant égal aux autres.  Quel est votre avantage concurrentiel ?…  C’est le point de départ d’une stratégie.

Bonne Chance !

 



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