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Yves Carignan Président - D.G. Dessins Drummond Inc. |
Blogue en PlanArchitecture, Gestion, Conférences, Stratégies, Affaires, Actualité |
Tel que discuté auparavant ici, je vous ai parlé à quelques reprises du fait que ce blogue suscite des questions quant à mon utilisation du temps. Non pas que certains veulent gérer ma vie mais bien parce qu’il ne voit que très peu d’utilité à bloguer !
Je l’avoue, c’est un monde qui se découvre tranquillement mais j’aime bien être parmi les premiers à le faire ! Je ne suis pas précurseur dans tout (je me bat encore pour le “download” de ma musique!) mais j’avoue que le blogue est un univers enrichissant !
Un confrère blogueur, Martin Lessard, a écrit un billet très intéressant sur ces questions que se posent les gens via les utilisateurs de médias sociaux: où trouvent-ils le temps ?
Je vous invite à le lire et à vous questionner sur votre utilisation du temps ! Si vous vous demandez comment je trouve le temps d’écrire dans ce blogue et que vous êtes un adepte de la télé réalité, ne vous demandez pas pourquoi vous n’avez pas de temps !
Commentaires (2)Au cours de ma jeune carrière, j’ai eu la chance de côtoyer des gens qui ont eu une influence positive dans ma vie professionnelle. Vous en donner la liste ici serait très long car, de ce côté, je fus effectivement chanceux. Ces influences m’ont, entre autre, appris rapidement à m’entourer de gens plus fort que moi dans leur domaine respectif. Cela exige une certaine ouverture et une humilité car beaucoup de dirigeants et propriétaires de PME aiment bien se sentir “indispensables” ! Vous savez, le genre de commentaire où l’on vous dit:
“Je travaille 80 heures par semaine car si je ne suis pas là, rien ne fonctionne !”
ou encore
“Je ne prends pas de vacances car lorsque je reviens, j’ai en pour un mois à régler des problèmes!”
Ce genre de commentaires me fait bien rire et si vous vous reconnaissez dans ce portrait, je vous répondrai que vous êtes un dirigeant qui ne sait pas s’entourer des bons collaborateurs et employés ! Vous aimez sans doute vous sentir indispensable et cela vous valorise! C’est direct mais c’est ça!
Cependant, de s’entourer de gens forts exige du dirigeant qu’il s’efforce également de comprendre ce qui l’entoure (devenir meilleur) et aussi de se fier à des gens de confiance, aussi experts en leur domaine, qui pourront le supporter. C’est là qu’entre en jeu le “Comité Consultatif”. J’ai parlé de ce comité au cours de ma conférence faite à un colloque du Groupement des Chefs d’Entreprise cet hiver.
Il n’y a pas de définition précise du Comité Consultatif mais je vous donnerai la mienne avec plaisir: c’est un comité que vous réunisssez de 4 à 6 fois par année, en soirée, hors de votre bureau, afin de discuter des rendements et de la vision de votre entreprise. En tant que dirigeant et propriétaire de PME, vous pouvez être accompagné de vos associé(e)s et de vos principaux accolytes afin de pouvoir répondre à toutes les questions. C’est donc une rencontre d’experts qui questionnent vos experts ! la diffé.rence avec un Conseil d’Administration est que les membres du Comité Consultatif n’ont pas droit de vote. vous demeurez l’unique responsable de vos actes.
Pour ma part, ce Comité a eu un impact très positif sur notre développement et j’en fait la promotion à toute PME qui sent le besoin de s’entourer de gens experts pour les aider dans leur développement. Un article qui me fut proposé par mon ami Paul B. Goulet (le “B” est essentiel dans son nom pour des raisons que l’on connaît très bien lui et moi!) en parle justement.
Un dernier élément important: assurez-vous que les membres de votre comité, que vous devrez rémunérer entre 300$ et 1000$ par rencontre, selon leur expertise, ont à coeur le succès de votre entreprise et votre succès personnel. Ces gens doivent se réjouir autant, sinon plus, que vous de vos succès et l’inverse est aussi vrai, voire plus important !
Jacques, Jean, Pat et Nicolas, je profite de cette occasion pour vous remercier de votre aide ! Sans vous, notre succès ne serait jamais le même.
Dans mon dernier billet, je vous parlais de la difficulté que j’ai à procéder à des licenciements ou à me départir d’éléments clés à qui je n’ai rien à reprocher (je vous dirais par contre que j’éprouve un sentiment différent lorsque je me débarrasse d’éléments qui nous en ont passé de petites vites ou à qui la liste des reproches peut être très longues!)
En ce moment, je suis dans une étape qui me stimule au plus au niveau: la réorganisation. Cette étape consiste à regrouper les forces de l’entreprise et de partager les tâches laissées pendantes entre un groupe d’employé(e)s qui se retrouve à prendre plus de responsabilités. Cette étape est très stimlante et enrichissante, surtout après avoir passé le couperet…
J’ai la chance de compter sur un groupe d’employé(e)s qui sont allumés et qui me guident dans mes choix. Certains prennent les devants et viennent me voir pour me dire ce qu’ils aimeraient faire ! On en discute ensemble et on trouve la meilleure façon de procéder. C’est une étape importante et combien rafraîchissante !
Nous passons donc les prochaines semaines à revoir notre organisation afin de la rendre encore plus performante et efficace. Je dois donc vous quitter pour aller discuter de réorganisation au niveau des ventes ! Le marché n’a qu’à bien se tenir !
Vous savez, les présidents et autres dirigeants d’entreprises sont perçus comme des gens qui ont des responsabilités, qui gèrent en fonction des profits et que leurs gestes sont concentrés à rendre leur entreprise rentable. Tout cela est vrai !
Cependant, ces gens demeurent des humains et certaines tâches qu’ils ont à faire demeurent difficiles, voire impossible à s’y habituer. Aujourd’hui, Daniel, notre directeur des opérations, et moi avons eu à faire la tâche la plus difficile d’un gestionnaire: le licenciement. Le marché américain étant ce qu’il est, nous avons dû nous départir d’excellents éléments afin d’assurer notre rentabilité. Même si nos projets de développements sont originaux et fort prometteurs, nous devons gérer prudemment; c’est la base d’une saine gestion.
Nous sommes en affaires pour créer de l’emploi et non pour en enlever; ces gestes sont malheureusement nécessaires mais combien plates et emmerdants. Il est présentement 15h30 et je suis complètement vidé de cette journée. Avec le temps, je me bâtirai sans doute une carapace ! En ce moment, je pense à un gars comme Jack Welch qui a licencié plus de 100 000 employés lors de son passage chez GE, ce qui lui a valu le surnom de “Neutron Jack” ! Ce faisant, il a en sauvé des centaines de milliers d’autres !
Ce n’est pas facile mais c’est responsable! Bon week-end !
Me revoilà ! Après quelques jours d’absence où j’ai dû me rendre en Europe, je suis très heureux de retrouver mon clavier et de vous offrir ce billet ! Vous savez, les longs trajets de voyage nous portent souvent à réfléchir; les longs trajets jumelés à de mauvaises expériences encore plus !!!
Un mois avant de quitter pour ce périple, j’ai demandé à mon fournisseur cellulaire, que je ne nommerai pas, de me fournir un téléphone afin que je puisse recevoir des appels en Europe. Quelques jours avant mon départ, je reçois un appareil qui est supposé fonctionner en Europe… Je le teste et il ne fonctionne même pas adéquatement au Québec !… Après quelques appels, on règle le dossier et il est fonctionnel. Je dis alors au représentant “est-ce qu’il sera correct en Europe?” et il me répond: “Bien sûr que oui !”. Il ne me connait pas car avec moi, rien de technologique ne fonctionne du premier coup ! À part ce blogue ! Merci Frank !
Bref, j’arrive à Genève et, comme de raison, rien ne fonctionne !!! Je perds un bon 24 heures à négocier avec l’équipe technique de Toronto (car celle de Montréal était en congé de vendredi Saint…) pour me faire dire que rien ne fonctionnera !!! Je demande donc à parler à quelqu’un qui est responsable et, comme tout bon service à la clientèle, personne ne pouvait me parler à part les gens qui ne pouvaient pas m’aider ! Pourquoi les grandes entreprises qui oeuvrent dans des milieux très compétitifs coupent toujours dans leur service à la clientèle en premier ?
Cela m’a donné l’idée suivante: comme je m’assure d’être près de ma clientèle, chaque client de Dessins Drummond pourra entrer directement en contact avec moi via une icone, sur ce blogue, qui s’intitulera “Parlez au Président”. Ainsi, tout client pourra me raconter ce qu’il a vécu avec nos produits où ce qu’il aimerait voir dans nos produits, que ce soit positif ou négatif. Je répondrai moi-même à leurs questions et/ou commentaires et, avec la beauté du blogue, vous pourrez voir les commentaires et réponses, tant que cela se fera avec respect, bien sûr !…
Ce service sera disponible en avril, soyez-en assurés !
Un des grands avantages de bloguer, c’est de voir les autres blogues !!! Avant de commencer ce blogue, je ne m’intéressais pas vraiment à ce qui se faisait dans ce domaine. Après 5 semaines, je dois avouer que je suis fier de ce que j’ai accompli, tout en continuant de gérer mon entreprise et de veiller sur ma famille !…
Je vous ai parlé récemment de Jim Estill, un CEO blogeur de Toronto. Dans un de ses billets, il parle d’une courte conférence de trois minutes effectuée par Richard St.John concernant “8 words that leads to success” lors d’une conférence TED; ces 8 mots sont le résultat de 7 ans de travail et 500 interviews ! Je ne suis pas un friand de ce genre de liste mais celle-ci a su retenir mon attention et je vous la traduis en vous y ajoutant mon grain de sel personnel…
Le succès en 8 mots:
Maintenant, nous n’avons plus aucune raison de ne pas réussir !
Tel que je le décrivais dans un de mes derniers billets, il n’est pas de nature commune de voir un dirigeant d’entreprise, peu importe son ampleur, bloguer. Je me suis lancé dans cette jungle il y a à peine un mois et j’ai reçu plus de commentaires concernant mon blogue que concernant notre entreprise ! Force est de constater que nous sommes une minorité de PDG qui bloguent !…
Mon bon ami Philippe Guay, qui fut à l’origine de mon billet sur les “Demotivators” et qui est un des dirigeants de Laura Secord, m’a envoyé un texte par courriel dont le titre évocateur est: “They blog, therefore they are … better CEOs“ !!! C’est bien n’est-ce pas ?
En résumé, on y parle de deux CEO qui se sont convertis au blogue et qui expliquent comment le fait de bloguer fut bénéfique pour eux, leur entreprise et surtout, leur relation avec leur clientèle. L’un deux est Jim Estill, CEO de Synnex Canada Ltd, qui blogue depuis juin 2005 ! L’autre, Sass Perress, est CEO de ICP Solar Technologies Inc., ici à Montréal.
J’invite donc les dirigeants d’entreprise à lire cet article et surtout, consulter le blogue de ces CEO. Si je n’ai pas réussi à vous convaincre, peut-être qu’eux sauront le faire. À ceux qui croyaient que c’était une perte de temps, je vous l’envoie dans les dents !! ;o)
Merci encore Philippe ! Dans l’attente de te lire sur ton propre blogue!
Ceux qui me connaissent savent que j’aime bien me moquer de certaines choses de la vie et que lorsque l’occasion se présente, je n’en manque pas une. Internet est une source inépuisable d’idées et certaines personnes me fascinent énormément.
Vous savez, au cours des années 90, les laminés de motivation démontrant, par exemple, une photo d’une équipe faisant de l’aviron avec le thème “teamwork” en gros et une courte description comblaient les murs des entreprises en manque d’inspiration pour motiver leurs troupes (ou en manque de budgets de décoration)…
Un de mes amis de longue date, Philippe Guay, m’a envoyé ce lien qui propose le même genre de laminés mais qui renverse la vapeur; ces “Demotivators” sont drôles à mourir. Allez voir, vous ne le regretterez pas !
Merci Phil!
Depuis le lancement de ce blogue, j’ai eu droit à toutes sortes de commentaires et il fut facile de me rendre compte que je suis devenu, par le fait même, un businessman marginal !!! Les gens de mon entourage sont très gentils et certains sont comme moi, francs et directs ! De voir un homme d’affaires avoir son blogue engendre différents types de commentaires:
“Où prends-tu le temps d’écrire ?”
“J’espère que tu ne prends pas trop de temps de l’entreprise pour ça ?”
“Kosse ça donne ?”
“Je te félicite ! Je trouve que c’est un beau passe-temps !”
“Est-ce que les gens te lisent ?… Qui ?” (à cette question, je prendrai les mots d’un des ”seven dorks” du film Sydney White que ma grande fille a loué récemment: ”l’importance du blogue, ce n’est pas d’être lu mais d’être écrit!”)
Vous voyez, le blogue demeure un inconnu de la part du monde des affaires, c’est vu comme une “bébelle” de geek informatique… C’était mon opinion avant de commencer à travailler avec Michelle Blanc… Bref, la question actuelle du milieu des affaires est “comment éviter cette nouveauté”! Mon blogue me permet d’informer et de communiquer avec les gens qui ne sont pas toujours en contact avec moi, que ce soit des contacts personnels ou d’affaires. De plus, en allant voir d’autres blogueurs, je me suis rendu compte que j’apprends énormément en utilisant cet outil.
Vous savez quoi ? Le Québec est en retard dans le Web 2.0 ! Ça vous dit quoi ? Si ça ne vous dit rien, c’est que vous êtes parmi les retardataires ! L’avenir est dans le Web, que ce soit au niveau personnel (consommation, contacts, communication) que professionnel (réseautage, développement marché, etc). Je vous invite à lire cet intéressant billet de Claude Malaison sur notre retard.
Je dirais donc que le blogue, pour moi, c’est comme un souper d’amis où l’on discute de tout et de rien. La différence, c’est que c’est moi qui décide des sujets !!!
Ceux que ça intéresse, je vous invite à consulter la section “Blogue que je lis” dans la colonne de droite, vers le bas. Vous verrez, vous apprendrez beaucoup vous aussi et serez peut-être un confrère dans le futur. Consultez ce billet pour connaître aussi le livre “Bloguer dans un contexte d’affaires”.
Tout dirigeant d’entreprise expérimenté vous le dira: “in your business life it’s not what you know that matters… it’s who you know!”. On se rend compte très rapidement que notre travail de président se forge beaucoup plus à être à l’extérieur du bureau, à rencontrer des gens, qu’à gérer le quotidien de l’entreprise. Pour ce faire, l’élément premier sera de s’entourer des bonnes personnes, sujet qui fera partie d’un futur billet !
Les dirigeants d’entreprises doivent réseauter et là commence leur défi !… Où dois-je réseauter ? Je vous le dirai rapidement, je suis un “anti-cocktail” et un “anti-soirée Chambres de Commerce” parce que ce genre d’événements m’enlève du temps avec ma famille et, les rares fois que j’y participe, je me retrouve à discuter de tout et de rien avec des gens que je connais déjà ou mes coéquipiers de hockey !… Je ne suis pas discipliné à aller vers les gens que je ne connais pas et à me présenter; je n’aime pas ça. Je suis social, je m’intéresse aux gens alors, j’aime passer beaucoup de temps à discuter avec une même personne lorsqu’elle s’intéresse à moi. C,est pour cette raison que ce genre de “speed networking” que ces rencontres m’amènent me laisse un goût amer. Je me bidonne toujours à voir les gens qui se donnent comme défi de serrer le maximum de mains afin de justifier leur présence à cet événement sur leur compte de dépenses ! On dirait qu’ils ont l’impression que plus ils serrent de mains, plus ils auront de contrats !… On les reconnaît facilement: ils arrivent en retard et ce sont les seuls qui sont constamment en mouvement dans la salle ! Ils bougent plus que les serveurs qui nous offrent les sempiternelles petites saucisses ou petites crevettes… Perte de temps.
J’arrive donc à vous parler de réseautage efficace qui fonctionne pour moi; je suis membre du Groupement des Chefs d’entreprise depuis trois ans et je vous jure que c’est, à date, la meilleure façon que j’ai pu trouver pour partager avec d’autres dirigeants dans un cadre amusant et efficace. Vous pouvez discuter de votre entreprise de façon confidentielle, à l’intérieur de votre groupe, lors de rencontres qui se font aux 2 mois. De plus, ces gens sont organisés à offrir tous les services imaginables à leurs membres. L’un des services qui m’a le plus impressionné, c’est la formule coup de pouce dans laquelle un membre expose un problème devant un groupe de 5 à 8 personnes qui ont vécu le même genre de problème et qui lui donne leur solutions et idées. Un impact incroyable !
C’est ce que j’appelle du réseautage efficace ! Félicitations au Groupement et j’invite tout chef d’entreprise à les contacter; les bénéfices sont immenses.
En terminant, je vous suggère aussi le réseautage en ligne avec LinkedIn. Je m’y suis inscrit et j’ai pu retrouver des contacts d’affaires que j’avais perdu de vue et ainsi renouer avec de vieilles connaissance qui me sont redevenus utiles.
Au niveau du blogue, je me promet d’aller réseauter avec les gens de yulbiz, à Montréal. C’est un regroupement de blogueur ou de futurs blogueurs qui désirent échanger ensemble.
Si vous avez des suggestions, elles sont les bienvenues !