Yves Carignan
Président - D.G.
Dessins Drummond Inc.

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Archive pour la Catégorie 'Industrie Construction'

Pourquoi pas un plan de garage ?

Écrit par Yves Carignan @ 3:20
Classé dans : Architecture, Dessins Drummond, Industrie Construction

Un principe de marketing dit que lorsqu’un produit connaît une forte croissance de ventes, toute entreprise visionnaire se doit de regarder ce qui remplacera cette croissance au fil des ans.

 En tant que gestionnaires visionnaires, la direction de Dessins Drummond a pensé que suite à un rythme soutenu de la croissance des mises en chantiers au Québec depuis 2002, certains produits connaîtront une croissance des ventes lorsque ces mises en chantier connaîtront leur maturité.

Depuis quelques années, nous avons misés sur les plans de garages, adaptés à nos modèles de maisons les plus populaires.  Une étude de l’APCHQ  a démontré en 2004 que les gens ayant acquis des maisons au cours des dernières années désirent améliorer leurs espaces de rangement et le garage devient alors une des solutions envisagées.  Qu’il soit attaché (projet de rénovation) ou détaché de la maison, Dessins Drummond vous propose différentes solutions intéressantes pour votre garage.

En primeur, voici nos nouveaux modèles en ligne !…

Qu’en pensez-vous ?  Des suggestions ?

De l’activité chez Dessins Drummond !

Écrit par Yves Carignan @ 2:44
Classé dans : Dessins Drummond, Industrie Construction

Je profite de l’occasion pour vous lancer un scoop Dessins Drummond, notre entreprise, lancera son nouveau site internet français à la mi-mars !  Soyez aux aguets, amateurs d’architecture résidentielle, car nous allons encore une fois innover et demeurer le leader canadien de cette industrie !

Je vous invite également à venir nous rencontrer lors des différents salons d’habitation qui auront lieu à travers le Québec au cours des prochaines semaines.  Notre équipe de professionnels en architecture saura vous guider dans vos projets de construction ou rénovation.

Amateurs de nouveautés, je vous invite à aller voir les nouveaux modèles de maisons développés par Dessins Drummond, soit:

Donnez-moi vos commentaires !

L’Ontario, l’exemple à suivre.

Écrit par Yves Carignan @ 8:48
Classé dans : Industrie Construction

Quoi de mieux que de parler de notre voisin pour attirer votre attention ?!  Nous aimons bien nous comparer à cette province lorsque nous sommes en position de force mais nous devons également faire face à la musique lorsque nous sommes dans son ombre.

Au niveau de l’industrie de la construction et de l’architecture résidentielle, la province de l’Ontario a mis en place la loi 124, en janvier 2006, qui dit qu’un designer de plan de maison doit posséder son “Building Code Identification Number“, numéro qu’il recevra suite au passage avec succès d’un examen et au dépôt d’une preuve d’assurabilité auprès du ministère “of Municipal Affairs and Housing”.

 Ce faisant, l’industrie de la construction de l’Ontario a éliminé tous les dessinateurs de plans de maisons qui ne pouvaient réussir l’examen ou ne pouvaient être assurables…  Si vous ne pouvez être assurables et que vous ne réussissez pas l’examen, nul besoin de vous dire que vous êtes dangereux pour la sécurité du public et que vous devriez faire autre chose que des plans !…  C’est ce que l’Ontario a compris !

 Ce nettoyage du marché fait en sorte que l’industrie du plan de maisons en Ontario et les entrepreneurs en construction doivent mieux collaborer et assurer une sécurité aux consommateurs.  Je ne dis pas que sans cette loi, vos maisons vous tomberont sur la tête !  Cependant, elle met clairement une chose qui est de moins en moins à la mode de nos jours:  La Responsabilisation.

Je crois que le Québec devrait prendre exemple sur l’Ontario à ce niveau;  certains diront que je prêche pour ma paroisse;  à cela je réponds “OUI” avec fierté !  Je commence à en avoir un peu marre de payer des impôts, des taxes et des assurances de toutes sortes pendant que n’importe quel “artiste” peut faire des plans sans facturation (marché noir = perte d’impôts) dans son sous-sol, sans que personne n’y fasse rien.  En ce moment, c’est ce qui se passe au Québec;  nous avons un libre marché, ce qui me va très bien en tant qu’homme d’affaires.  Par contre, le public doit être protégé et le marché nettoyé afin d’amener une justice et une structure solide dans cette industrie.

Je sais que des gens de l’Ordre des Technologues Professionnel du Québec travaillent, entre autres, à régler certains éléments de ce dossier mais la bataille sera longue.  L’objectif de mon billet est de vous faire découvrir la différence entre nos contrées.  Comme on le voit sur les plaques d’immatriculation de l’Ontario:  “Yours to Discover!”…

Le 28 janvier dernier, la Société Canadienne d’Hypothèque et de Logement, la SCHL, via sa division internationale, lançait sa campagne “Build with Canada” visant à mettre en évidence l’industrie canadienne de la construction au sein du marché résidentiel aux États-Unis.  Jusque-là, ça semble correct.

Faisant partie de l’équipe de gestion d’une firme qui fait 45% de son chiffre d’affaires aux États-Unis,  je me questionne sur la stratégie du programme dont l’objectif est de mieux faire connaître le leadership du Canada dans ce marché.  Imaginez, plus de 130 entreprises canadiennes sont présentement au IBS (International Builder Show) à Orlando en Floride, sous le chapeau de la SCHL pour tenter de vendre aux Américains.

Mon expérience me dit que la pire façon de vendre à ce peuple, c’est de leur dire que votre produit vient de l’extérieur de leur pays !  C’est comme si vous pensiez avoir du succès en faisant la promotion de votre produit à un Home Show en Ontario sous la tutelle de “Développement Québec” !  En tout cas, cela est vrai dans l’industrie conservatrice et patriotique de la construction résidentielle et je ne crois pas que ce soit si différent dans d’autres industries.  Non pas que les américains n’aiment pas les canadiens;  c’est un peuple auto-suffisant qui s’efforcera toujours de consommer localement avant de faire appel à des fournisseurs étrangers.

Pendant des années, nous sommes demeurés très discrets sur notre fait “canadien” et nous nous efforcions de camoufler notre accent francophone lors de nos entretiens avec de potentiels clients et je sais que nous n’étions pas la seule compagnie québécoise ou canadienne à le faire.  Cela fut bénéfique.  Je crois que l’initiative de la SCHL est louable mais que le véhicule utilisé n’est pas le bon.  Ce qu’il manque aux entreprises canadiennes, c’est la porte d’entrée vers les réseaux de distribution nationaux aux États-Unis (Home Depot, Lowes, etc);  je ne sais pas si cela peut entrer dans le mandat de la SCHL mais je suis persuadé que nos taxes seraient ainsi mieux utilisées.

Soyons conscients que le “Buy American” est aussi répandu dans l’économie de marché américaine et que nos produits, si l’on veut vendre, doivent répondre à un besoin qu’un produit américain ne répond pas;  d’où la nécessité d’investir dans la valeur ajoutée plutôt que de tenter de produire un “mee too” canadien. 

Vous êtes exportateurs aux États-Unis ?  Laissez-moi connaître votre opinion.

 



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