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Yves Carignan Président - D.G. Dessins Drummond Inc. |
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Loin de moi l’idée de vouloir partir en guerre contre les syndicats ! Je n’ai pas leur poids ni leur puissance… Mais bon dieu que je suis content qu’un homme d’affaires, créateur d’emplois et à la tête d’un fleuron québécois qu’est Québécor se dresse debout et décide d’émettre son opinion. Un billet un peu long mais nécessaire en ces temps où nos gouvernements s’enlisent dans la dette et se font de petits meetings qui ne mènent nul part.
Voici l’intégral de sa lettre parue le 20 janvier dans le Journal de Québec:
« LA LETTRE DE PIERRE KARL PÉLADEAU
Et si nous nous posions d’autres questions pour l’avenir du Québec? Par Pierre Karl Péladeau
Aujourd’hui se tiendront des discussions sur l’avenir du Québec dans le cadre de la «Rencontre économique 2010» sous la présidence du premier ministre du Québec, où doit être abordé le sujet des meilleures conditions pour que le Québec puisse profiter pleinement de la reprise économique.
Nul ne doute que l’heure est venue où la société québécoise doit faire des choix déterminants pour les générations futures.
Il nous semble toutefois que pour prendre des décisions éclairées à cet égard, il nous faille aborder une problématique d’importance qui ne manquera pas d’intéresser l’une des parties au débat, soit les organisations syndicales.
Sans vouloir remettre en cause ni leur existence ni même encore l’apport plus que positif de ces organisations au cours du XXe siècle, nous nous devons de poser la véritable question du déséquilibre des forces que toutes les législations des dernières décennies ont créé entre employeurs et syndicats, lequel a eu et a plus que jamais comme conséquence de défavoriser les entreprises québécoises dans le contexte économique mondialisé dorénavant largement répandu, de rendre plus difficile l’émergence de jeunes entrepreneurs, ainsi que de pénaliser notre désir collectif, voire notre obligation d’accroître notre productivité afin d’être en mesure de faire face aux nombreux défis auxquels nous ont sensibilisés les commentateurs économiques et sociaux.
Au XXIe siècle, alors que la liberté est tout autant une valeur qu’une vertu cardinales, n’est-il pas légitime de nous permettre, comme citoyens bénéficiant d’une maturité politique et démocratique, de décider si nous voulons ou non faire partie d’une organisation syndicale et d’en payer les cotisations? Ne devrions-nous pas nous inspirer de pays comme la France à cet égard où la liberté d’adhésion syndicale est consacrée? Ne devrions-nous pas aussi nous interroger sur ce privilège qui permet aux employés en conflit de travail de ne pas payer d’impôt sur les prestations monétaires qu’ils reçoivent de leurs syndicats, mesure exceptionnelle parce qu’elle fait financer les positions des organisations syndicales par l’ensemble des contribuables déjà assujettis à un fardeau fiscal que tous reconnaissent parmi les plus lourds du continent?
Que dire aussi de la création d’une unité d’accréditation par la simple signature de cartes d’adhésion, système que l’administration Obama et les démocrates aux États-Unis sont en train d’abandonner malgré un soutien financier considérable des syndicats américains?
Il se trouvera certainement plusieurs membres de l’intelligentsia pour justifier l’action positive des syndicats au Québec. Je le répète, nous reconnaissons le rôle nécessaire d’organisations structurées de militants ouvriers qui ont permis aux Québécois de se libérer de l’assujettissement à un capitalisme sauvage et de bénéficier de conditions de travail décentes. Mais n’est-il pas temps de se demander si les remèdes d’hier sont ceux qu’il nous faut pour les maux d’aujourd’hui et de demain?
Tous ces beaux penseurs ont-ils déjà été confrontés à la réalité de dirigeants d’entreprises et d’entrepreneurs comme celle à laquelle mes collègues et moi faisons face de façon quotidienne, tant au Canada qu’à l’étranger, dans un contexte de concurrence mondiale? Au Québec, les dirigeants d’entreprises doivent dédier trop de temps, d’énergie et d’argent à gérer leurs «relations de travail» alors qu’ailleurs, les divers intervenants au sein des entreprises participent ensemble à assurer la poursuite du développement de leurs activités et l’accroissement de leur productivité afin de gagner sur les marchés mondiaux, tant dans les secteurs manufacturiers que dans les secteurs de l’économie du savoir et des technologies.
Alors que les syndicats sont devenus au Québec une force économique aussi puissante qu’indéniable, tel qu’en fait foi notre taux de syndicalisation autour de 40% qui s’avère le plus élevé en Amérique du Nord, pourquoi ces organisations devraient-elles bénéficier de privilèges aussi nombreux et de moins en moins justifiables dans un contexte où la transparence et l’imputabilité ont, à juste titre, envahi l’ensemble des sphères politiques et économiques? Les défis mondiaux auxquels nous faisons face nous obligent à ne plus avoir de craintes à soulever les questions incontournables auxquelles il faudra répondre adéquatement pour assurer l’avenir du Québec. »
Je ne peux qu’être d’accord avec les allégations de M. Péladeau. Peut-on modernider nos lois dédiées aux relations de travail ? Dans le contexte du lock-out du Journal de Montréal, je crois que ça prend un courage énorme pour monter aux barricades comme il l’a fait et je ne peux que saluer cette initiative.
Je veux être clair avec vous:
Je crois que la modernisation des relations de travail passe par un dialogue sérieux car la puissance des Centrales Syndicales au Québec atteint des niveaux où l’équilibre des forces est menacé, comme en font foi les réactions très dures face à la lettre de M. Péladeau dans les journaux le lendemain. Comme si c’était péché de ne pas penser comme les autres. Peut-on avoir un débat ?
Je vous propose aussi la réponse de M. Péladeau face aux critiques du journaliste Michel David du Devoir qui l’avait traité de « Dinosaure » la veille:
« C’est avec intérêt que j’ai lu votre chronique du 28 janvier 2010. Vous qualifiez sans nuance les 280 publications de Sun Media de «feuilles de chou», verdict gratuit qui tranche singulièrement avec la solidarité dont on pourrait autrement vous croire habité. Vous disqualifiez le travail lu par des millions de gens, de centaines de vos confrères et consoeurs autant au sein de notre entreprise que ceux qui oeuvrent dans les nombreuses agences de presse que nous relayons, dont la plus importante au Canada, la Presse canadienne.
Ironie du sort, Le Devoir faisait référence, aussi récemment que le 27 janvier, sous la signature d’Alexandre Shields, à un article écrit par Rémi Nadeau du Journal de Québec (qui travaillait encore à la Presse canadienne il y a quelques semaines) faisant état du manque de transparence dans la divulgation du règlement du renouvellement de la convention collective à la SAQ, étrangement qualifiée de paix industrielle alors que l’on passait sous silence l’augmentation de la masse salariale de 100 millions à 123 millions.
Vous n’êtes pas sans savoir que Quebecor n’est pas une PME. Nous faisons travailler directement et indirectement des dizaines de milliers de personnes et regroupons en notre sein plus de cent syndicats distincts, oeuvrant dans des industries variées aux enjeux divers. Nous sommes un acteur important de l’économie et de la culture québécoises. Nous investissons ici chaque année plusieurs centaines de millions de dollars, créant ainsi des milliers d’emplois de qualité, dans des secteurs en croissance.
Notre siège social de Montréal et ceux de nos filiales emploient des centaines de Québécois dans des postes clés. J’ai le privilège de la diriger et de participer aux très nombreux succès qu’elle a réalisés durant les 10 dernières années de ma présidence, dont notamment le repositionnement complet de Vidéotron, qui offre maintenant en plus des produits de grande qualité orientés sur les dernières technologies, un service à la clientèle qui fait l’envie de très nombreuses entreprises.
C’est avec tout autant d’énergie que nous avons lancé le projet de modernisation de nos activités d’édition il y a quelques années, permettant ainsi à Sun Media de devenir le plus important éditeur au Canada. Cette dernière jouit maintenant d’une santé financière lui permettant de traverser la crise actuelle et d’assurer son avenir dans un environnement dont tous, notamment votre directeur Bernard Descôteaux en ces pages hier, reconnaissent la dramatique transformation. En quoi la modernisation du Québec ferait-elle de nous des dinosaures intransigeants?
Quant à votre procès d’intention, il apparaît cocasse que vous repreniez l’argument de ce banquier dont l’industrie combat avec succès depuis des décennies la syndicalisation de ses employés. Vous voici protecteur de principes dont il est désormais interdit, sous peine d’attaques ad hominem et d’accusations de lèse-majesté, de remettre en question les fondements. La liberté d’esprit qui a toujours prévalu au Devoir semble s’être abstenue sous votre plume et me ramène aux pires heures de la direction de Georges Pelletier.
Pourquoi serait-il donc illégitime de s’interroger sur la transparence des syndicats quant à leur gouvernance, par exemple, celle du Fonds de solidarité de la FTQ, où l’on constate que 12 des administrateurs sur 17 occupent des postes de président de syndicat? Cette organisation gère des millions de dollars, obtenus en grande partie grâce aux généreux crédits d’impôt dont sont ainsi privés les coffres de l’État.
Ce repli, ce refus du débat ou de la remise en question dès qu’il est question de syndicats, confère à ce groupe une sorte d’immunité qui tue dans l’oeuf tout échange. Nous sommes bien loin de l’audace et du choc des idées auxquels nous avait habitués Le Devoir. Dans la même veine, votre attitude et celle de vos collègues de la Tribune de la presse, feignant la neutralité pour justifier le refus de l’accréditation à vos confrères du Journal de Québec, sont absolument sidérantes. Selon vous, donc, le droit à l’information et à sa diversité est maintenant subordonné aux droits de travailleurs. Henri Bourassa en serait pour le moins étonné!
Pierre Karl Péladeau – Président et chef de la direction de Quebecor »
La table est mise et le débat devrait logiquement suivre… Chapeau à votre courage M. Péladeau et j’espère que votre geste initiera le débat dans cette province aux politiques drabes.
Commentaire (0)Je me suis senti un peu mal aujourd’hui !… mais pas longtemps !
Ceux qui me connaissent savent que j’aime rire et me payer la tête des gens assez souvent. J’ai un sens de l’humour développé et je m’amuse dans tout ce que je fais… du moins, je tente de le faire !
Dans mon dernier billet, j’ai étalé plusieurs sujets rapides tous différents les uns des autres dont celui-ci: « Je suis en meeting avec Michelle Blanc lundi AM; elle semble sur un nuage celle-là ! On va la ramener sur terre ! ;o) »
Vous auriez dû voir le visage de Michelle ce matin !… À peine l’aie-je accueillie et lui ai souhaité la bonne année qu’elle me dit: « Faut j’te parle, on a quelque chose à régler ! » Je m’éclate de rire et lui répond: « Ah oui ! Quoi donc? » avec mon air un peu baveux car je n’avais rien en tête qui pouvait me sembler conflictuel avec elle. C’est là qu’elle me demande ce que je voulais dire par cette phrase que je vous ai cité plus haut !
Wooo! Comme elle pensait qu’il y avait quelque chose de négatif dans mon propos, je lui ai dit que le terme « ramener sur terre » voulait dire qu’on la ferait travailler fort car nous avions beaucoup de projets ! Le dossier s’est réglé rapidement mais je tenais à clarifier ce point car si elle l’avait saisi comme ça, je me dis que d’autres ont aussi pu percevoir quelque chose de négatif; il n’en est rien, rassurez-vous ! On garde notre consultante !
Nous avons passée l’avant-midi en meeting avec elle et avons établi quelques projets suite à une scéance de brainstorm qui touchait le développement d’une nouvelle stratégie web chez Dessins Drummond. La séance fut plus que convaincante et nous savons où nous nous en allons !
J’ai un message à ceux qui tentent de se faire du « Capital WEB » en détractant Michelle et ses idées; je peux vous dire qu’elle est une des consultantes qui en a fait le plus pour notre entreprise et tout ce qu’elle nous a dit d’appliquer et que nous avons appliqué fut un succès sur toute la ligne. Comme elle a plein d’idées, nous pourrions avoir une équipe de 25 programmeurs et nous manquerions de temps !!!
Je sais qu’elle est affactée par ces gens qui lui font passer quelques moments difficiles en tentant de dénigrer ses points et ses idées mais, en tant que client, nous pouvons vous garantir qu’elle sait de quoi elle parle. Son personnage est unique et ne laisse personne indifférent. Cependant, sa présence médiatique et le fait qu’elle en cache rien de sa condition peut sans doute faire quelques jaloux et ça, le Québec en est rempli, malheureusement…
Merci encore Michelle et désolé si mon propos t’a fait sentir un peu mal. Loin de moi l’idée de vouloir te « bitcher » ! ;o) Continue de foncer.
À bientôt !
Que je suis heureux de vous entretenir quelques lignes après plus de 4 semaines d’absences « blogue » !… Le temps passe tellement vite et je m’en voulais de ne pas avoir pu bloguer à mon goût car beaucoup de sujets me tiennent à coeur mais le temps m’a terriblement manqué depuis le début de l’année.
Il est certain que mon rôle de président / entraîneur de hockey de 2 équipes (mes deux garçons), de père à temps plein et de gars qui approche la quarantaine (dans quelques semaines !…) et qui veut se maintenir en forme fait que le « bloguisme » a pris un second rang !… Comment continuer tout en jumelant mes activités ? Je trouverai des solutions !
En début d’année 2010, nous avons eu la chance d’accueillir un nouveau contrôleur financier dans l’entreprise. Son nom est Sylvain Picard et il remplace notre ancien associé et V-P Finances, Stéphane Doucet qui a quitté en Octobre dernier. La transition se fait merveilleusement bien et je suis très heureux de l’acquisition de Sylvain. Il sera un atout précieux dans notre développement futur.
Notre planification stratégique est presque scellée, nos budgets seront terminés sous peu et je peux vous dire que l’année 2010 sera une année (encore) remplie de projets. Je suis très motivé de tout cela et vous laisserai savoir le dénouement au fil des mois.
En attendant, quelques sujets rapides pour vous montrer que je suis en forme !
Je vous promets de ne plus vous laisser 4 semaines, public en délire ! Merci de votre fidélité.
Yves
Nous sommes le 23 décembre, il est presque 17h00 et le bureau du siège social de Dessins Drummond se vide tranquillement. Je ne sais pas si vous êtes comme moi mais ces « dernières journées » sont toujours spéciales et me porte à analyser l’année qui vient de passer.
2009 fut une année remplie de défis et nous avons su les relever. Les défis personnels furent grands et je suis particulièrement fier de celui relevé par ma mère qui, un an après la découverte de cette tumeur cancéreuse, prend du mieux à chaque jour. Ce sera un Noël émotif et bien spécial !
Au niveau de l’entreprise, je tiens à remercier tous les employés de Dessins Drummond qui ont su relever le défi et traverser une année où l’économie chancelante nous a poussé à prendre des décisions difficiles. Je salue les employés qui ont dû quitter et notre associé qui a également quitté la barque. Tout s’est déroulé positivement et j’en suis particulièrement fier.
Ce qui fut positif en 2009 ? Le positionnement de DDI dans des secteurs où nous n’étions pas présents et notre capacité à en tirer profit rapidement, notre positionnement WEB qui ne cesse de s’améliorer et notre capacité à croître nos ventes dans certains secteurs dans une économie plus difficile. Un travail d’équipe extraordinaire qui fait que je comprends mieux ma fatigue actuelle !!! Quelle année.
Au point de vue négatif, tout ce qui touche les poursuites et plagiat, particulièrement le dernier moineau , CANADEX, qui se sert de nos images et de notre ancien site pour vendre ses maisons… Nous devons nous y faire et poursuivre ces gens mais je ne conçois jamais un tel geste car nous avons des programmes pour les servir … Anyway, la race humaine n’a pas fini de nous décevoir autant que de nous impressioner !
Je vous souhaite, chers lecteurs et chers clients, un merveilleux temps des Fêtes et on se reparle en janvier !
Yves
Il y a des choses dans la vie qui m’enragent et en voici une : l’entreprise Canadex, fondée par un québécois, Stephan Daigle et qui est enregistrée au Delaware (USA), opérait, en 2008, un site web à l’adresse URL www.canadex.us. Grâce à un recours légal, nous avions réussi à faire fermer ce site car il utilisait nos modèles de maisons (plus de 400) et utilisaient également une ancienne version de notre site internet ainsi que les textes que nous avions créés !!! Ils ont même poussé l’audace jusqu’à aller écrire que les droits d’auteurs leur appartenait !
À cette époque, j’avais eu la « chance » de jaser avec M. Daigle et notre conversation avait été assez courte : je lui avais donné 24 heures pour tout retirer sinon, j’entreprenais des recours. Il ne m’a pas écouté et nous avons fait fermer leur site. Je n’ai pas de pardon pour ces activités de copieurs, beaucoup l’apprennent à leurs dépens…
Mais voilà que mes « zamis » récidivent en 2009 !!! Grâce à nos contacts en Europe, nous avons maintenant le plaisir de visualiser http://www.canadex.ch/ !!! Je vous invite à visiter ce site et vous vous ferez votre propre opinion !!!
Quand on pousse l’audace à utiliser notre produit protégé par les lois internationales, mon devoir est de faire respecter notre droit d’auteur et je le ferai avec plaisir. Mais quand on vient écrire sur ce site Internet que les plans sont créés par CANADEX, je trouve que cela dépasse toute imagination, surtout venant d’une entreprise qui s’est fait fermée son site internet l’an dernier! Cette situation est inacceptable.
La situation provoquée par www.Canadex.ch s’avère du jamais vu chez nous en 36 ans d’existence. Je vais m’assurer que Dessins Drummond soit protégée par ces récidivistes. Rien ne m’arrêtera, quel que soit le pays !
Qu’en dites-vous ?…
Loin de moi l’idée de vouloir jouer au sommelier d’un jour ! Sachez que je n’ai pas besoin de le faire puisqu’une de mes anciennes consoeurs d’université et aussi de travail, Isabelle Deslandes, pratique avec brio ce métier de Sommelière-conseil depuis quelques années. Elle co-anime même l’émission « Vin pour tous » à V, avec Patrick Marsolais.
Si vous êtes comme moi, vous aimez le vin et aimez également découvrir de petits trésors vinicoles ! En sachant que la qualité d’un vin n’est pas directement proportionnelle à son prix, il est intéressant d’obtenir des conseils d’expert. Ce matin, j’ai eu la belle surprise de recevoir ces suggestions à même un courriel d’Isabelle. Avec sa permission, je vous soumets ses propositions:
Vins Blancs:
Chablis Les Champs Royaux William Fèvre 2007 Code SAQ : 00276436 $22,05
Chablis aux nez de fruits blancs, des notes minérale et lactées. En bouche l’acidité est tranchante et comme au nez, on y retrouve des saveurs de fruits blancs. Servir entre 12 et 14 degrés.
Chardonnay Alois Lageder Alto Adige 2007 Code SAQ : 00742114 $24,85
Arômes de poire et notes minérales. Un beau blanc sec rempli de relief, rond exprimant une belle fraîcheur
Chardonnay Carmen Casablanca Valley 2008 Code SAQ : 00522771 $12,30
Voici un chardonnay frais et croquant. Un nez très expressif, on y retrouve un cocktail de fruits, agrumes, d’ananas complété par la poire et la pêche. En bouche on retrouve de belles saveurs de pamplemousse. Découvrez ce blanc démontrant une bonne nervosité.
Cuvée Flamme Brut Saumur mousseux Code SAQ : 00165100 $21,85
Pour se mettre en bouche lors de l’apéro, voici un vin à la robe jaune pâle avec des bulles fines et persistantes. Nez qui exhale des parfums d’amande, de pomme et de craie. Frais, pétillant et agréable.
Robertson Winery Chenin blanc 2007 Code : 10754228 Prix: 9,75 $
Robe jaune clair. Nez minérales et florales marqué par des notes d’amande et de poire, touche de banana et de craie. Un vin simple, rafraîchissant et abordable.
Vieilles vignes du Domaine Langlois-Château Saumur 2004 Code SAQ : 00856674 $26,95
Couleur jaune doré, nez intense, aux arômes de pêche, craie, ainsi qu’une légère touche de fruits secs noisette, bouche ample, charnue et légèrement vanillée en fin de bouche. Température de service : 12 °C
Riesling Léon Beyer Réserve Alsace 2007 Code SAQ : 00081471 $17,75
Un nez discret, en bouche l’attaque est vive, l’acidité est bien présente mais bien enveloppé par le côté minéral un vin sec, vif et léger, un vin fier, droit évoquant le tilleul, la fleur de vigne, les agrumes et la pêche
La Mission Vidal Vendange Tardive Brome- Missisquoi 2007 Code SAQ : 10676910 $24,65
Vendangé dès les premiers frimas de l’hiver québécois à Brigham, dans la région de Brome-Missisquoi au Sud du Québec (1997), ce vin de vendanges tardives offre une belle couleur jaune doré et un nez délicat aux accents de pomme, de miel et de menthe fraîche. Il révèle une texture grasse qui culmine dans une finale persistante soutenue par une bonne acidité qui équilibrant le tout. Foie gras, fromages etc.
Konzelmann Select Late Harvest Vidal Niagara-on-Lake 2006 Code SAQ: 00409474 $19,85
Un nez complexe renfermant une concentration d’abricot, citron, caramel et de pêche, on retrouve ici un parfait équilibre entre le sucre du fruit et l’acidité.Un beau vin ayant remporté plus d’une trentaine de prix depuis le début des années 90.
Strewn Icewine Vidal Niagara Peninsula 2005 Code SAQ : 10270186 $27,50
Couleur jaune ambrée, au nez caramel, thé, pêche, abricot séché, écorce d’orange, safran sa texture riche et grasse, persiste en bouche un long moment. Gold Medal 2008 Vinitaly and 2008. Vignoble établit depuis une douzaine d’années à Niaga-on-the-lake. En plus de la salle du dégustation et d’un excellent on y retrouve une école de cuisine ou l’on apprends tout sur l’art des mariages mets et vins.
Vins rouges
L’Esprit de Château Capendu Corbières 2006 Code SAQ : 00706218 Prix : $15,70
Coloré et parfumé de garrigue (thym et romarin séchés), d’épices et de cerise, cacao et poivre, pourvu de tannins souple il offre une texture ample qui s’estompe dans une finale assez persistante.
Domaine de Jonquières Coteaux du Languedoc 2007 Code SAQ : 11096132 Prix : $20,10
Vin typiquement Languedocien, puissant, aromatique et élégant. Un vin de terroir avec un assemblage où cinsault et carignan dominent, complété par le grenache, la syrah et le mourvèdre. L’élevage en cuve (et non en fût) permet au fruit de s’exprimer librement.
Le Régal du Loup Minervois 2007 Code SAQ : 10405010 Prix : $20,85
Fait de 50% carignan et 40% de grenache (vignes de 20 à 100 ans), le Régal du loup est un vin à la robe rouge violacé son nez évoque des arômes de fruits noirs bien mûrs réglisse et de cacao. Un vin rafraîchissant pourvu de tannins charnus. Un vin de plaisir. Potentiel de garde de 3 ans encore, mais pourquoi attendre?
Cabernet-Sauvignon Trumpeter Mendoza Argentine 2007 Code SAQ : 00537902 Prix : $13,50
Robe rouge pourpre exhalant des arômes dominantes de cassis, café et poivre. En bouche : L’attaque est fraîche, texture ample et les tanins sont veloutés et la finale qui perdure, on y retrouve quelques de belles notes de cassis, épices et réglisse. Vin charmeur, passe-partout a prix doux.
Gran Coronas Cabernet Sauvignon reserva Torres Penedès 2005 Code SAQ: 36483 Prix: 19,95
Robe rouge rubis, arômes de fruits rouges, cèdre et torréfaction. L’attaque souple et la fraîcheur, la rondeur, et le plaisir règne. Un vin juteux, fort agréable, un producteur de talent gage de qualité et beaucoup de plaisir pour le prix. A passer en carafe 30 minutes afin de pleinement dévoiler son potentiel aromatique.
Cabernet Sauvignon Benziger Sonoma County Californie 2005 Code SAQ : 857706 Prix : 27,85
Robe rouge grenat au nez fraîcheur des fruits frais tel les mûres, le bois, épices. En bouche l’attaque est souple et fraîche, on sent la structure en bouche. La finale est dominée par les tanins encore bien présents. Un beau vin de gastronomie, que l’on appréciera plutôt en mangeant produit par l’un des vignobles des plus réputé de la vallée de Sonoma.
Ortas rasteau Côtes du Rhône Villages 2007 Code SAQ : 00113407 $15,95
Un Superbe Rasteau à base de vielles vignes, riche, juteux, gras généreux à l’image de la générosité du grenache de la Vallée du Rhône.
Mas Collet Montsant Catalogne 2006 Code SAQ : 00642538 $17,20
Nez complexe aux accents de réglisse et de confiture de mûres. En bouche il révèle une texture presque grasse et persiste longuement dans une belle finale.
Domaine du Clos de la Procure Côtes de Provence 2007 Code SAQ : 10783109 $24,90
Nez invitant, sensuel, ou se côtoie les petits fruits noirs et les épices, une bouche ronde pulpeuse et généreuse un vin de plaisir à boire sans fin.
Mourvèdre Terre Rouge Amador County Californie 2003 Code SAQ : 00921601 $29,75
D’un beau rouge grenat, le nez de ce mourvèdre tend vers les arômes d’épices et de fruit cuit, avec une touche de torréfaction. La bouche est ronde, souple, les tanins sont fondues.
Nebbiolo M’ Malgra Coste della Sesia 2007 Code SAQ : 10803018 Prix : $15,55
Robe de teinte rouge orangé de faible intensité Au nez on y retrouve des arômes d’épices et de fumée. La bouche d’une texture souple précède une finale plutôt soutenue.
Nebbiolo d’Alba Prunotto 2005 Code SAQ : 00863597 Prix : $27,95
D’une couleur rouge sombre, le nez s’ouvre sur des notes de framboise, de prune, de chocolat avec des notes de menthol et de cuir. En bouche, c’est un vin plein, rond et harmonieux, avec des notes de cuir, de terre et de fruits rouges Il s’exprimera à la perfection sur un risotto ou un osso buco.
Fontanafredda Barolo 2004 Code SAQ : 00020214 Prix : $30,75
Rouge couleur grenat, au nez on retrouve des notes de noyau de cerise de cacao et de tabac. Ce rouge est muni de tannins fermes sa texture presque grasse culmine dans une longue finale.
Pinot noir Domaine Rolet Nos Vendanges Arbois 2005 Code SAQ : 10884760 $21,50
Belle couleur rouge cerise soutenue, brillante, le nez est marqué par les fruits rouges : cerises et griottes, ensuite un léger boisé. Le vanillé atteste de l’élevage en bois neuf.
Pinot noir Devil’s Corner Tasmania 2008 Code SAQ : 10947741 $21,60
Joli nez plein de fraîcheur au notes de framboise et cerise noir. Belle attaque fruitée. Rondeur au palais. Finale élégante et acidité fine.
Pinot noir Château St-Jean Sonoma Californie 2006 Code SAQ : 00567420 $29,95
Rouge rubis, au nez arômes de fruits rouge, de prune et un côté torréfaction. En bouche une texture riche et crêmeuse, on sent le côté boisé qui domine un peu mais l’équilibre est préservé.
Tannat Don Pascual Reserve Juanico 2008 Code SAQ : 10299122 $13,25
Robe de couleur rubis profond. Nez complexe émanant de subtils arômes de figue fraîche, de confiture de petits fruits rouges et de cuir. Le tout est également agrémenté par des parfums de poivre et de muscade. Faites la découverte de ce rouge exprimant une agréable fraîcheur et doté de tannins souple et fondu.
Château Bouscassé Madiran 2006 Code SAQ : 00856575 $19,95
Robe rubis foncé. Nez offrant des arômes de prune, de réglisse et des notes fumées. Le tout est également agrémenté par de subtils arômes de myrtille, d’épices et de cèdre. Possédant une bonne acidité, ce rouge est muni de tannins serrés. Excellent Madiran sous la barre des $20.
Dupéré Barrera Côtes du Rhône Villages 2007 Code SAQ : 10783088 $22,60
Un vin suave débordant de fruits, d’épices avec quelques notes de réglisse 22$ de pur bonheur.
Zinfandel Terre Rouge Easton Amador County Californie 2007 Code SAQ : 00897132 : $20,85
Nez de fruits noirs mûrs à souhait, ce zin est rond et juteux et sa texture est veloutée. 10 mois de fût français lui apportent richesse et complexité. Un beau zin toujours bon année après année
Quelle liste !! Je vous avoue également que je suis un des bons « consommateur en-ligne » de la SAQ et que leur service est excellent. Si vous désirez vous faire une réserve de vin pour quelques mois, commandez en-ligne et ils vous livrent directement à la maison et paie la moitié des frais d’expédition
Merci Isabelle et saches que je me ferai toujours un plaisir de promouvoir tes sélections en attendant ton blogue personnel à ce sujet ! ;o)
Joyeuses Fêtes !
Ce texte est tiré d’un courriel reçu de ma belle Marie-France cette semaine ! Comme elle est aussi occupée que moi (sinon plus !), je sais qu’elle ne m’enverrais pas de courriels qui me feraient perdre du temps, surtout lorsqu’elle m’écrit « lis ça absolument ! »
Ce texte relaterait 11 conseils (présentés sous la forme des populaires « 11 rules ») que Bill Gates a présenté à un groupe de jeunes gens âgés entre 12 et 17 ans. En voici le contenu:
Je trouve ce « Top 11 list » très intéressant ! Je le propose autant aux parents qui font en sorte, par leur manque de responsabilisation et de discipline, que des gens comme Bill Gates sont obligés de faire des « statements » de ce genre à de jeunes adolescents… Si on a les politiciens que l’on mérite, nos jeunes sont le reflet de l’éducation que nous leur offrons. Cessons de pousser la responsabilité de leur éducation à l’école, aux entraîneurs et aux garderies; si nous les avons mis au monde, c’est pour s’en occuper nous-mêmes !…
Je vous quitte, je dois aller m’occuper des miens !…
Je n’avais même pas eu le temps de le mentionner dans mon blogue à ce moment mais le 2 octobre dernier, au retour de mon désormais « fameux » voyage à Paris, je fus invité à titre de conférencier au Congrès de la Fédération des Chambres de Commerce du Québec (FCCQ) où j’ai eu le plaisir de présenter l’expérience de Dessins Drummond en tant que PME québécoise dans la jungle du 2.0.
Cette conférence fut un peu spécial car je me suis offert pour être le dernier à parler et je me suis retrouvé à avoir environ 20 minutes pour présenter notre expérience et aussi répondre aux questions !… J’ai alors proposé à l’assistance de mettre de côté la présentation Power Point et d’y aller en « full verbo-motricité », sans support visuel. J’ai alors baptisé le tout le « Speed Conferencing » !
J’ai eu le plaisir de présenter l’expérience de Dessins Drummond aux membres des différentes Chambres de Commerce régionales et de leur expliquer que nous n’avons pas besoin d’être une multinationale pour tirer profit du Web 2.0 et des médias sociaux. Avec humour, j’ai présenté une conférence rapide et qui, je crois, a su captiver l’audience qui, en grande majorité, oeuvre avec des PME qui ont besoin de soutien dans ce type de démarche.
Les gens ont ri et ont compris qu’une démarche Web 2.0 se fait par étape sans avoir besoin de budget astronomique. J’ai beaucoup apprécié que les gens qui assistaient à la conférence viennent jaser avec moi en grand nombre après la présentation car cela est signe que j’ai pu piquer votre curiosité ! Merci de votre accueil et de vos commentaires, je fus très touché.
Je vous joins une copie de la lettre de remerciement que j’ai reçue la semaine dernière; j’en profite pour remercier les organisateurs de cet événement et vous dit simplement à la prochaine !

courtoisie www.espacefamille.ca
Cette anecdote est trop drôle et trop spontanée pour ne pas la raconter !
Vous le savez, les enfants sont des spécialistes pour vous lancer des phrases fétiches ou vous ramener rapidement sur la terre ! Ils sont les experts pour détruire vos croyances par de simples petites questions. J’en ai une savoureuse pour vous aujourd’hui:
Il y a quelques semaines, je revenais de l’entraînement de hockey d’Alexis, 9 ans, le plus âgé de mes fils et nous avons décidé de nous arrêter au resto pour déjeuner. C’était un samedi matin ensoleillé et froid, comme seuls les parents de joueurs de hockey les connaissent !!
Lors du repas, Alexis et moi parlions de la pratique matinale et s’il avait aimé mon entraînement (car je suis son entraîneur…). C’est alors que nous avons eu cette conversation:
Yves: « Puis, aimes-tu toujours ça le hockey ? »
Alexis: « Oui !, j’aime ça ! Et tu sais quoi ? »
Yves: « Non! »
Alexis: « J’aimerais ça être un joueur de hockey professionnel quand je serai grand ! Ils jouent au hockey tout le temps et font plein de cash !!! »
Yves: « C’est vrai ! Si tu veux être un professionnel, tu dois pratiquer fort et être un passioné de ton sport. Tu dois aussi mettre tous les efforts et les sacrifices et surtout, tu dois y croire et ne pas te décourager! »
Alexis: « Ouan… Mais si je ne suis pas assez bon ?… »
Yves: « Écoutes, je connais beaucoup de gens qui ont tout sacrifié pour le hockey et ce ne fut pas facile pour se trouver du travail par la suite. Je pense que tu dois pousser dans les études et, si tu as le talent, tenter de jouer au hockey dans les Collèges et même les Universités américaines, comme Martin St-Louis a fait ! Lui, il ne dépend pas du hockey »!
Alexis: « Oui, c’est vrai ! Je pourrais jouer au hockey pour le fun et continuer mes études pour devenir médecin? »
Yves: (sourire de satisfaction du père qui sent que son message passe!)
Alexis: « …comme ça, si je ne suis pas assez bon au hockey, je serai médecin car je suis bon à l’école! »
Yves: « C’est très bien mon grand! »
Alexis: « Et tu sais quoi ? Si je ne suis pas bon au hockey ni à l’école, bien j’irai te remplacer au bureau !!!! »
Je me suis mis à rire comme un fou et il me regardait avec ses grands yeux bleux en me disant simplement: « Qu’est-ce qui te fait rire de même?! »
C’était tellement naturel et spontané de sa part que je voulais le partager avec vous ! Cette façon de dire les choses sans vouloir faire de blague mais qui sont directes dans les dents !
Je t’adore, mon grand !
xxx

L’idée de ce billet me trotte dans la tête depuis longtemps et lors de la lecture d’un des statuts de mon amie Michelle Blanc dans Facebook, je me suis dit qu’il était temps que je l’écrive !
Pour vous résumer l’histoire, Michelle écrit qu’elle magasine les VUS dans ses statuts Facebook. Elle est grande et veut se sortir des bancs de neige montréalais sans trop forcer. Jusque là tout va bien… Mais là où je capote un peu, c’est de voir les gens lui écrire et décrier son désir d’acquérir un VUS !… Sans même connaître l’utilisation qu’elle en fera, les « VERTS » se mettent littéralement à « varger » dans son choix !
Heureusement, la majorité des gens comprennent et RESPECTENT son choix. Vous savez, que l’on veuille nous informer sur l’importance des choix écologiques ça me va; mais lorsqu’une personne a un besoin et que ce dernier doit être comblé par un produit qui s’appelle VUS, aurait-on la gentillesse de lui foutre la paix ? Pourquoi le choix des VERTS serait le choix que tout le monde devrait prendre ? On dirait qu’ils deviennent agressifs, prêts à devenir éco-terroristes si on ne fait pas comme eux ! Je parle par expérience car je conduis un Chevrolet Suburban identique à celui-ci et je me sens très bien avec mon choix car ce véhicule répond à mes besoins (3 enfants, un chien, 2 garçons au hockey, transport pour hockey et volleyball pour éviter l’utilisation de deux voitures, etc).
Lorsque je vois des gens juger l’utilisation de ce type de véhicule, sans même connaître les raisons pour lesquels son propriétaire l’a acquis, cela brime la liberté d’autrui et son choix personnel.
Je me suis amusé à dresser un profil de la personne « Anti-VUS » et en voici quelques points:
Pas pire hein ?…
Je crois que chaque être humain fait son maximum pour diminuer son impact environnemental mais a de la difficulté à modifier ses comportements. Moi le premier ! Cependant, je fais des efforts corporatifs pour proposer à notre clientèle des solutions plus vertes; non pas que j’ai peur que la planète explose mais bien que je crois à une utilisation plus optimale des ressources énergétiques. Apportez-moi un Suburban qui consomme 4 Litres / 100 km et je vais l’acheter… Mais il n’existe pas! Alors lâchez-moi avec votre morale…
Chacun fait son effort à sa manière: certains avec leurs véhicules, d’autre avec le recyclage. Mais là où j’ai un problème, c’est de me faire faire la morale par des gens qui n’acceptent pas mes choix différents des leurs. C’est du « racisme environnemental » et c’est plutôt agressant.
Avez-vous remarqué que les gens qui crient le plus fort concernant l’utilisation d’un produit sont toujours ceux qui n’ont pas besoin dudit produit ? Ou qui aimerait le consommer mais ne se le permettent pas !… Si je suis non-pratiquant, dois-je demander la destruction des églises car elles consomment trop et je considère qu’elles ne sont pas utilisées ?
La vie en société passe par le respect des autres et l’éducation pour une meilleure utilisation de nos ressources. Que chacun fasse son maximum et que l’on foute la paix à l’autre, l’humanité s’en portera beaucoup mieux.
Allez en paix ! Bande de brebis ! ;o)